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 Information sur la ville de Tours

Tours est une ville du centre-ouest de la France, préfecture du département d'Indre-et-Loire (37) et la plus grande ville de la région Centre. La ville de Tours est peuplée de 142 000 habitants au c'ur d'une agglomération de plus de 320 000 habitants.

Ses habitants sont appelés les Tourangeaux et les Tourangelles bien que ce soit, originellement, les Turons et les Turonnes (Tourangeaux et Tourangelles étant les habitants de la Touraine). La région est souvent appelée Le jardin de la France. Tours est classée Ville d'Art et d'Histoire, elle est traversée par la Loire classée au patrimoine mondiale de l'UNESCO, et a souvent reçu le grand prix du fleurissement national.

La ville est située sur le bras de terre séparant la Loire et le Cher, juste en amont du confluent de ces deux cours d'eau, à un endroit où leur passage est relativement aisé. Elle s'étale au nord sur le plateau de Saint-Symphorien (où se trouve le point le plus haut de la ville), et au sud sur le plateau de Grandmont.

L'habitat ancien est regroupé autour de deux noyaux, constituant le Vieux Tours : - le quartier de la cathédrale Saint-Gatien, bâti sur les ruines de la ville gallo-romaine, - le quartier de Châteauneuf, né au moyen-âge autour de la Basilique St Martin et de l'actuelle Place Plumereau. Entre ces deux noyaux, tout a été dévasté durant la Seconde Guerre mondiale et les immeubles reconstruits, malgré une tentative d'en restituer l'aspect original notamment rue Nationale, ne présentent aucun intérêt architectural.

La ville est située à un important carrefour entre les voies de communication vers le sud-ouest (Poitiers, Bordeaux) puis l'Espagne et celles desservant l'ouest de la France (Angers, Nantes, Rennes, le Mans) et la péninsule bretonne.

Tours s'étendant au nord de la Loire et au sud du Cher, la ville est séparée en trois entités plus ou moins distinctes les unes des autres mais n'ayant aucune existence officielle : Tours-Nord (au nord de la Loire), Tours-Sud (au sud du Cher) et Tours-Centre (qui correspond à la ville entre Loire et Cher).

La ville de Tours comporte 34 quartiers :

Dès l'époque gauloise, la ville fut importante en tant que lieu de passage de la Loire. Placée sous l'autorité romaine, au Ier siècle apr. J.-C., la ville se nommait « Caesarodunum » (« colline de César »), le nom évolua au IVe siècle en s'associant celui de la peuplade des Gaulois présents sur le site, les Turones, pour s'appeler « Civitas Turonorum » puis « Tours ». C'est de cette époque que date l'amphithéâtre de Tours, l'un des cinq plus grands de l'Empire. Tours devient la métropole de la province romaine de Lyonnaise troisième vers 380-388, dominant la vallée de la Loire, le Maine et la Bretagne.

Une des figures marquantes de l'histoire de la ville fut saint Martin, deuxième évêque (Gatien est un évêque mythique) qui partagea son manteau avec un démuni à Amiens. Cette histoire et l'importance de Martin dans l'Occident chrétien médiéval firent de Tours une ville de pèlerinage majeur au Moyen Âge, et notamment une étape vers Saint-Jacques de Compostelle. Au VIe siècle, Grégoire de Tours, auteur des Dix Livres d'Histoire, marque la ville de son empreinte notamment en restaurant la cathédrale détruite par un incendie en 561. Le monastère Saint-Martin a bénéficié très tôt, dès le début du VIe siècle, de libéralités et de soutien des rois francs, Clovis le premier, ce qui a accru considérablement l'influence du saint, de l'abbaye et de la ville en Gaule. Au IXe siècle, Tours est l'un des foyers de la Renaissance carolingienne, notamment du fait de l'abbatiat d'Alcuin à saint Martin.

En 845, Tours repousse une première attaque du chef viking Hasting[1]. En 850, les Vikings s'installent aux embouchures de la Seine et de la Loire qu'ils empruntent alors. Toujours menés par Hasting, ils remontent à nouveau la Loire en 852, et mettent à sac Angers, Tours et l'abbaye de Marmoutier[2].

Durant le Moyen Âge, Tours est constitué de deux noyaux juxtaposés et concurrents. La « Cité » à l'est, héritière du castrum tardo-antique, est composé de l'ensemble archiépiscopal (cathédrale et résidence des archevêques) et du château de Tours, siège de l'autorité comtale (tourangelle puis angevine) et royale. À l'ouest, la « ville nouvelle » structurée autour de l'abbaye Saint-Martin s'émancipe de la Cité au cours du Xe siècle (une enceinte est édifiée vers 918) et devient « Châteauneuf » ; cet espace, organisé entre Saint-Martin et la Loire, devient le centre économique de Tours. Entre ces deux entités subsistaient des espaces de varenne, de vignes et de champs peu densément occupés, à l'exception de l'|abbaye Saint-Julien installée en bord de Loire. Les deux noyaux sont unis par une enceinte de réunion au cours du XIVe siècle. Tours est un modèle de la ville double médiévale.

Tours devint la capitale du comté de Tours ou Touraine, territoire âprement disputé entre le Blaisois et l'Anjou, vainqueur au XIe siècle. Capitale de la France à l'époque de Louis XI qui s'était installé au château des Montils (actuel château du Plessis à La Riche, banlieue ouest de Tours), Tours et la Touraine restèrent jusqu'au XVIe siècle un séjour continuel des rois et de la cour. La Renaissance a offert à Tours et à la Touraine maints hôtels particuliers et châteaux, réunis pour partie sous l'appellation générique de « châteaux de la Loire ». C'est également à l'époque de Louis XI que l'industrie de la soie, qui survit difficilement aujourd'hui, y fut introduite.

Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d'Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine[3]. À ce moment, les catholiques ont repris les choses en main à Angers : l'intendant s'est arrogé le droit de nommer les échevins.

Le massacre de la Saint-Barthélemy ne s'y répète pas (fin août 1572) : les protestants y sont emprisonnés par les échevins, ce qui leur évite l'extermination[4].

Le retour permanent de la cour vers Paris puis Versailles marque le début d'un déclin lent mais permanent.

Guillaume Le Métayer dit Rochambeau (1763-1798), célèbre chef chouan de la Mayenne y fût fusillé le 8 thermidor an VI.

C'est l'arrivée du chemin de fer au XIXe siècle qui sauva la ville en en faisant un carrefour important (gare de Tours-Saint-Pierre-des-Corps). À cette époque, Tours grandit vers le sud (quartier des Prébendes). Cette position dès lors privilégiée a marqué le renouveau de la cité qui devint durant tout le XXe siècle une agglomération démographiquement dynamique et économiquement tournée vers le tertiaire.

En 1920, la ville accueillit le congrès de Tours qui vit la constitution du parti communiste français et accueillit de manière éphémère le gouvernement de la France libre en 1940. Une grande partie du centre de la ville fut totalement détruite lors d'un gigantesque incendie du 20 au 22 juin, incendie causé par des obus incendiaires allemands. Le pont Wilson (« pont de pierre »), qui approvisionnait la ville en eau, avait été dynamité pour freiner l'avancée de la Wehrmacht. Ne pouvant éteindre le brasier, les habitants ne purent que fuir. D'autres bombardements frappèrent durement le quartier de la gare en 1944, faisant plusieurs centaines de morts.

La reconstruction de la ville fut malheureuse. Détruite en 1940 et non en 1944 comme de nombreuses autres villes martyres, Tours avait déjà connu quatre ans de baraquements et de casemates lorsque la guerre cessa. Reconstruire était urgent. Un plan à l'américaine de vingt îlots quadrangulaires fut donc dressé, et on parla un temps de détruire la partie sud de la rue Nationale pour la mettre en conformité avec la nouvelle. Les chefs-d''uvre architecturaux des XVIe siècle-XVIIIe siècle furent en partie perdus, de même que l'entrée monumentale de la ville.

L'histoire récente de Tours est marquée par la personnalité de Jean Royer, son maire durant trente-six ans qui contribua à sauver le Vieux-Tours de la démolition totale et en fit l'un des premiers « secteurs sauvegardés », exemple de restauration qui inspira la loi Malraux de préservation des centres anciens. Jean Royer étendit également la ville vers le sud dans les années 1970 en rectifiant le cours du Cher pour bâtir les quartiers des Rives du Cher et des Fontaines, alors un des plus grands chantiers urbains d'Europe. En 1970 est fondée l'université François-Rabelais, dont le centre de gravité est installé en bord de Loire en plein centre-ville, et non comme c'était alors la tendance dans un campus en banlieue (solution choisie notamment par l'université jumelle d'Orléans). Son long mandat connut cependant des réalisations parfois controversées, telles que le passage en lieu et place d'un ancien canal, à 1 500 mètres de la cathédrale, de l'autoroute A10 (pratique mais peu esthétique), ou la construction de l'original centre de congrès Vinci par Jean Nouvel qui endetta durablement la ville tout en faisant de Tours une des principales destinations congrès de France.

Jean Germain fit de la réduction de la dette lors de son accession à la mairie en 1995 une priorité. Dix ans après, sa gestion économique est considérée comme beaucoup plus sage que celle de son prédécesseur, la situation financière de la ville étant revenue à un niveau stable. L'action de Jean Germain reste cependant critiquée par l'opposition municipale pour son peu d'ambition : aucun grand chantier comparable à ceux de Jean Royer n'a véritablement été lancé sous son double mandat. Cette position est contestée par l'équipe municipale qui affirme se concentrer davantage sur la qualité de vie (rénovation urbaine, développement des transports en commun, action culturelle).

Voir aussi : Liste des comtes de Tours - Liste des évêques de Tours

Blasonnement des armes traditionnelles de la ville de Tours :

« De sable, à trois tours couvertes d'argent ; au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or. »

On en connaît une version alternative :

« De sable à trois tours d'argent, 2 et 1, ouvertes et maçonnées de sable, pavillonnées et girouettées de gueules ; au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or. »

Le logo moderne représente une tour grise à trois créneaux de laquelle s'élance un arc-en-ciel. Le nom en lui même de Tours n'a aucun rapport avec une tour, mais le symbole est utilisé par homophonie.

Tours est classée ville d'art et d'histoire.

Le dôme de la basilique et la tour Charlemagne.

La grande bretèche où séjourna Jean Paul II.

Le palais de Justice de Tours.

L'Hôtel de Ville de Tours.

Tours a été la terre d'accueil ou de naissance de nombreuses personnalités célèbres, telles que François Rabelais, Honoré de Balzac, saint Martin, Alfred Velpeau, Francis Poulenc, Micberth ou dans un registre plus récent le journaliste Harry Roselmack, ou le comédien et acteur Jacques Villeret.

Liste des maires de Tours depuis le début du XXe siècle :

Tours est le centre de la Communauté d'agglomération Tours Plus qui regroupe 14 communes et près de 260 000 habitants.

Selon l'INSEE, la banlieue de Tours (espace dont la ville est le « pôle urbain ») compte 23 communes pour 301 386 habitants, et Tours est de fait le pôle principal d'une aire urbaine comprenant 80 communes et regroupant 376 374 habitants, soit 68 % de la population de l'Indre-et-Loire. Néanmoins, la plupart des communes de la seconde couronne tourangelle ont préféré se fédérer autour de 4 communautés de communes distinctes.

Tours est divisée en sept cantons, qui ne sont constitués que de fractions de la commune :

Tours dispose d'une situation géographique privilégiée.

Bien que les noms de rues et quartiers fassent référence à une batellerie active, la Loire n'est plus aujourd'hui navigable.

Presqu'encerclée par le périphérique tourangeau qui sera achevé dans les 15 années à venir, Tours se situe au centre d'une étoile autoroutière à 5 branches. L'A10 reliant Paris à Bordeaux frôle la ville depuis 30 ans, l'A28 Rouen-Tours (ouvert en décembre 2005) et l'A85 Angers-Vierzon (ouverture complète prévue en avril 2008) relieront la ville à la façade ouest et à la vallée du Rhône.

De nombreuses liaisons transversales d'intérêt national complètent ce maillage (N10, N76, N138, etc.). Le contournement de Tours par un tronçon autoroutier (A10 Bis ou A110) est également étudié.

La métropole Tourangelle est desservie par le réseau de bus Fil Bleu (30 lignes, 230 bus) qui fonctionne 7 jours sur 7 de 5 h 30 à 1 h 30 du matin (service allégé le soir et le dimanche).

Un projet de tramway est en cours d'étude et connaît en 2007 un vrai lancement après de nombreuses années d'hésitation. Une première ligne d'un coût avoisinant les 250 millions d'euros, reliera le quartier de l'Europe à Joué-lès-Tours via le pont Wilson, la place de la Gare et le quartier des Deux-Lions (l'ancien pont ferroviaire de Vendée sera reconstruit) sur 16,5 km émaillé de 34 stations. Une seconde ligne est envisagée à plus long terme entre la place Jean-Jaurès et la gare TGV de Saint-Pierre-des-Corps. La municipalité étant déterminé à ce qu'aucun fil n'obstrue le centre-ville, le système d'APS (Alimentation par le Sol) de Bordeaux, est retenu sur une grande partie du parcours. En effet l'un des principales problèmes du tracé est le pont Wilson classé au patrimoine national qui enjambe la Loire classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, ce qui rend esthétiquement difficile toute alimentation par ligne aérienne de contact. Selon toute vraisemblance, le premier tronçon de la ligne ne sera pas mis en service avant 2013. Notons que Tours a été, au début du XXe siècle, une des premières villes à équiper son tramway d'une alimentation par le sol via un troisième rail, mais le système était rudimentaire et dangereux.

Tours est reliée au reste du département grâce au réseau d'autocars Touraine Fil Vert.

Tours a toujours été bien située sur le réseau ferroviaire français. Si aujourd'hui quelques lignes d'intérêt local ont été fermées, le réseau régional TER Centre est, depuis les années 1990 en constant développement. Des liaisons régionales sont assurées au départ de Tours vers Château du Loir et Le Mans, Saumur et Angers, Azay le Rideau et Chinon, Loches, Vierzon, Bourges et Nevers, Amboise, Blois et Orléans, Vendôme, Châteaudun et Paris via Brétigny. Grâce à des aménagements en cours, des trains de banlieue seront prochainement mis en service entre Tours et Bléré et Tours et Cormery. Sous l'appellation Interloire circulent des TER rapides le long du Val de Loire entre Orléans, Tours et Nantes. Au total, une quinzaine de gares sont desservies dans l'agglomération tourangelle, malheureusement assez mal connectées aux réseaux de bus ou cars. Les liaisons Paris-Austerlitz - Orléans - Tours sont assurées en Corail sous la marque Aqualys et les liaisons interrégionales Nantes / Bourges / Lyon et Tours / Le Mans / Caen ont rejoint la famille des Corail Intercités. Mais la révolution a eu lieu avec la mise en service du TGV Atlantique qui a, depuis 1990, renforcé la position de la ville en la reliant en 55 minutes à la capitale. Toutes les régions de France sont accessibles directement depuis Tours par le train, la plupart par le TGV : Lille, Bruxelles et Londres au nord, Reims, Nancy, Metz et Strasbourg à l'Est, Lyon et Marseille au sud-est, et toute la façade atlantique jusqu'à Toulouse au sud-ouest.

Tours est desservie par deux gares importantes : la gare Tours-Centre, principalement pour les relations TER, la gare Tours - Saint-Pierre-des-Corps principalement pour les relations TGV, cette dernière étant par ailleurs un des principaux centre de triages et de maintenance ferroviaire de France. Ces deux gares, dont le trafic total place le complexe ferroviaire Tours / St Pierre parmi les 10 plus importants de la SNCF, sont reliées très fréquemment par navettes. Les travaux de la LGV Sud Europe Atlantique devraient démarrer vers 2013. À sa mise en service, Bordeaux sera située à 1 h 15 de Tours.

Siège d'une compagnie aérienne autrefois prospère (la TAT), Tours n'a jamais été une place aéroportuaire de première importance puisque de toute son histoire, les 20 000 passagers annuels n'avaient jamais été dépassés. La proximité des aéroports parisiens (Roissy CDG est aujourd'hui accessible directement par TGV depuis Tours en 1h15) est un sérieux handicap de même que celle de l'aéroport de Poitiers (100 km) qui, grâce à la présence du Futuroscope, a su mieux promouvoir son potentiel de trafic local. Depuis 2001 pourtant, plusieurs liaisons régulières vers Lyon (abandonnée depuis), Londres et la Corse et de nombreux « vols vacances » ont relancé l'activité de la plateforme et propulsé l'aéroport Tours-Val de Loire parmi les aéroports régionaux importants avec un trafic avoisinant les 100.000 passagers annuels. Les mouvements d'avions sont néanmoins très importants, car la base aérienne 705 est installée sur l'aéroport. Elle y fait vivre l'école de chasse de l'Armée de l'air qui s'entraîne sur Alpha Jet.

La ville dispose de 14 270 entreprises dans son agglomération (source Tour(s)plus).

Tours est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Touraine. Elle gère l'aéroport de Tours.

Le quotidien régional La Nouvelle République du Centre-Ouest a son siège à Tours et est diffusé sur 7 départements et est tiré à 290 000 exemplaires quotidiens.

Le premier employeur de l'agglomération et de la ville est le CHRU (Centre hospitalier régional universitaire) qui emploie près de 3 641 salariés (source : Basile, 2006). La SNCF arrive derrière : outre ses gares, l'opérateur ferroviaire dispose à Tours et St Pierre des Corps de nombreux établissements administratifs (Direction Régionale), industriels et de maintenance.

De plus, l'implantation de la base aérienne BA 705 induit environ 8 000 emplois directs et indirects dans tout le département. Plus exactement, elle emploie directement 1 930 personnes sur son site tourangeau, 519 à Cinq-Mars la Pile (sources : Basile, 2006).

En 2002, s'est installée la première banque française entièrement virtuelle sans aucun guichet, Zebank, créant ainsi environ 400 emplois. Elle est rapidement devenue la filiale de Egg, une banque britannique, mais a rapidement été revendue car déficitaire. Cependant le groupe Auchan nouveau propriétaire a maintenu l'activité en changeant le nom « Oney ».

C'est aussi le siège du 2e site de production français de Michelin, avec pour principale activité tout le secteur poids-lourd (1 300 emplois). De plus, STMicroelectronics dispose d'un site de plus de 10 hectares à Tours-Nord avec 1 700 employés.

L'agglomération dispose de 73 unités de recherche et 1 500 chercheurs.

Le nouveau quartier des « Deux-Lions », entièrement équipé en fibre optique, concentre les nouvelles implantations comme le centre d'appel de Bouygues Telecom, le siège régional de la MAIF, un multiplex avec 12 salles, l'université de droit et d'économie, la section polytechnique (spécialités en aménagement, informatique et productique). Mais aussi le prochain centre commercial prévu pour 2007, et naturellement le quartier est entièrement construit autour du mail, qui devrait voir passer le tramway.

Enfin, la ville de Tours accueillera le 16e magasin IKEA sur le site central de Rochepinard, à côté du Parc des Expositions, du Stade de la Vallée du Cher, et du centre commercial régional « Les Atlantes ». 300 emplois devraient être crées par l'enseigne suédoise. Ce projet relance le débat du grand contournement autoroutier A110 puisque le trafic induit dans la traversée de Tours par cette implantation risque de croître de manière importante.

Tours dispose de quatre pôles de compétitivité. Ces pôles ont pour vocation d'innover et de dynamiser la métropole tourangelle. Ils rassemblent des entreprises, des centres de formation et des pôles de recherche. Les quatre pôles :

Écoles maternelles :

Elémentaire de Tours Nord

Elémentaire de Tours Ouest

Elémentaire de Tours Est

Elémentaire de Tours Sud

La ville compte quatorze collèges publics et huit collèges privés.

' Collège Anatole-France

La ville compte onze lycées publics (six généraux et cinq professionnels) et sept lycées privés.

' École privée d'esthétique de Touraine

L'université de Tours François-Rabelais rassemble près de 25 000 étudiants

L'université de Tours est divisée en 6 unités de formation et de recherche qui sont réparties sur la ville.

L'université de Tours propose 35 licences (bac +3) et 90 masters (bac +4 et +5).

Dépendent aussi de l'université :

L'Institut de journalisme de Tours (IUT) est l'un des fleurons de l'université.

Pour poumons, la ville dispose de 50 parcs et jardins, c'est donc 40 000 m² d'espaces verts. Tours est désignée ville fleurie ( ) par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France. Par ailleurs, la ville est traversée du nord au sud et d'est en ouest par l'itinéraire de la loire à vélo, il est ainsi possible de visiter l'agglomération de Tours et le fleuve depuis Angers ou même Nantes puisque à terme c'est 800km de pistes cyclables qui seront mises à dispositions des touristes.

Art topiaire à Tours.

Cèdre du Liban du musée des Beaux-Arts.

La Loire étant le dernier fleuve sauvage de France, ses bergers en centre villes sont totalement naturel. Les nombreuses îles sur son cour permettent à une grande faune de ce dévelloper.

Enfin la Région Centre tout entière aprés avoir tourner le dos à son fleuve pendant plus de 50 ans, le célèbre une fois par ans avec Les Jours de Loire. Les habitants redécouvrant sa grande diversité faune et de flore depusi son classement au patrimoine mondiale de l'UNESCO (seul et unique fleuve classé au monde).

L'Opéra a son siège au Grand Théâtre » (dirigé par Jean-Yves Ossonce) tandis que le Centre dramatique régional a élu domicile au « nouvel Olympia ». L'orchestre symphonique de la région Centre est basé à Tours ; ses principaux membres sont issus du lycée musical Francis-Poulenc et du conservatoire national de région. Les Fêtes musicales de Touraine se déroulent dans le cadre de la grange de Meslay tandis que le Florilège vocal, festival de chant choral, investit salles de concerts et rues piétonnes.

Le Centre chorégraphique national est à l'initiative d'un festival de danse annuel.

De nombreux musées sont offerts aux visiteurs : Beaux-Arts (Palais des Archevêques), Compagnonnage (Dortoir des Moines de l'abbaye St Julien), Centre de Création Contemporaine (CCC), Histoire Naturelle, Équipage militaire, Saint-Martin...

Dans le quartier de la cathédrale, les salles associatives des « Studio Cinémas » (7 salles) offrent une programmation variée, préférant la projection des films en version originale. L'association accueille également le CNP (cinéma national populaire). Il existe deux autres cinémas sur Tours (chaîne CGR) : un en centre-ville (8 salles) et le second au quartier des Deux-Lions (12 salles).

À noter également l'existence au niveau local de la radio Radio Béton.

La Société archéologique de Touraine, fondée en 1840, 'uvre pour la promotion du patrimoine local et anime une bibliothèque et un musée dédiés à l'histoire de la Touraine.

Entre autres :

À l'heure actuelle, le principal club de sport de Tours est le Tours Volley-Ball, qui au terme de la saison 2005-2006 a remporté la coupe de France et la Ligue des Champions, ultime compétition européenne. Il évolue au Centre municipal des sports salle Grenon. Le TVB comptait se porter candidat pour l'année 2007 à l'organisation de la Ligue des Champions, le site choisi étant le Grand Hall de Tours, mais au vu des résultats du club et du peu d'appuis des institutions politiques locales, la candidature est avortée et reportée au minimum en 2008.

Le Tours FC (ex FC Tours), après une période faste au tournant des années 1970-1980, avec quatre saisons dans l'élite et deux demi-finales de coupe de France (1982 et 1983), évolue en Ligue 2. Il est entraîné par Philippe Bizeul.

Le club de hockey sur glace de l'ASG Tours, champion de France en 1980 et triple vainqueur de la coupe de France, a connu un renouveau en atteignant la finale de la Ligue Magnus, mais malheureusement des problèmes financiers l'ont fait rétrograder en D2 pour la saison 2005-2006. Le club a toutefois remonté aussitôt d'une division en remportant son championnat en étant invaincu de la saison. Même chose en D1 où le titre de champion est acquis alors qu'il reste trois matches de play-off à jouer. Le purgatoire est terminé, le club jouera la saison 2007-2008 en ligue Magnus.

Le club de rugby Union Sportive de Tours (UST), âgé de plus de cent ans, est le premier club régional et va bientôt accueillir un centre Pôle Espoirs qui alimentera d'ici quelques années le championnat et les équipes de France. L'US Tours a deux titres de champion de France en 1997 et en 2000. L'affluence lors des rencontres n'a rien a envier aux clubs du Sud-Ouest.

Le Roller-Hockey, nouvelle discipline très vite adoptée des Tourangeaux, est particulièrement développé, et le club des Apaches de Tours est très souvent située dans les hauteurs du classement de Division 1. Plusieurs de ses joueurs ont joué en équipe de France.

En basket-ball le Tours Joué Basket champion de France en 1976 et 1980, finaliste de la coupe des Coupes en 1976. Le Tours Joué Basket désormais évolue en Nationale 2. Depuis cette saison, le PLLL Tours Basket évolue aussi en Nationale 2.

Le club de natation de Tours (Enfants Neptune de Tours) est l'un des meilleurs clubs de natation de France avec de nombreux internationaux. La ville a organisé les Championnats de France 2006 durant lesquels Laure Manaudou a battu un record du monde dans la piscine Gilbert Bozon.

Le tennis est également représenté par le Tennis Club de Tours,connu pour avoir formé Thierry Tulasne et joué quelques saisons en première divisions nationale. Il figure parmi les meilleurs et les plus appréciés de la région du fait d'un cadre exceptionnel en bord de Loire.

La classique des feuilles mortes, la course cycliste Paris-Tours se déroule depuis 1896, ancrant la ville dans la tradition du vélo. Elle propose le plus long sprint du Monde sur les 2,5 km de l'avenue de Grammont.

Les 10 et 20 km de Tours (depuis 1981), deuxième plus grandes courses sur route de France après les 20km de Paris, selon la Fédération Française d'Athlétisme.

Le bicross avec l'indoor de Tours au Grand Hall.

En 1980, Tours a été classée par le journal L'Équipe « ville la plus sportive de France »

Les projets d'envergure de la ville

L'objectif pour Tours est de devenir une métropole incontournable. Plusieurs projets sont à l'études ou en phase de construction. Parmi lesquels la réalisation de deux lignes de tramway, l'achèvement du périphérique et la construction d'une autoroute A10 bis, l'accomplissement de la ligne de trains à grande vitesse LGV entre Bordeaux et Tours, la poursuite du projet la Loire à vélo. Il est aussi possible de citer des projets qui sont encore des hypothèses à plus ou moins long terme : la mise en place d'une École d'Architecture, l'organisation de la Ligue des Champions de volley-ball masculin, la restructuration du Stade de la Vallée du Cher, la construction d'une troisième gare.

Graphique d'évolution de la population, 1794-1999

Tours est jumelée avec neuf villes étrangères :

Elle a également un accord de coopération :

Monographies des villes et villages de France de Micberth. (Nos 1361-1512-1719) :

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Tours.

' Tour(s)Plus '

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