Avis aux Internautes
Vous cherchez de l'information sur Tarbes? Vous êtes au bon endroit ! Bon surf
Faites le malin
Ne ratez rien de l'actualité de votre ville, et placez Towneo au démarrage ou en Favoris de votre navigateur
Rank de Tarbes
Ville de Tarbes 65000
Tarbes sur TownEO.com
- Evènements à Tarbes
Toutes les manifestations sur votre ville... - Hébergements à Tarbes
Tous les hébergements, gites, chambres d'hotes, hotels de votre ville... - Immobilier à Tarbes
Tous les biens immobilier à vendre ou à louer proche de votre ville - Cinéma à Tarbes
Toutes les séances de votre cinéma... - Rencontre à Tarbes
Des rencontres à faire dans votre ville...
Toujours au courant de l'actualité
Pour ne jamais rien rater de la ville de Tarbes, il suffit de cliquer sur le bouton ci-dessous !

Plusieurs avantages
- 1. Tu n'as pas à retenir quoi que ce soit c'est automatique
- 2. Au courant de tout ce qui t'entoure
- 3. Pas besoin de visiter 100 sites seul towneo te suffira
Information sur la ville de Tarbes
Tarbes (en occitan gascon : Tarba) est une commune française, située dans le département des Hautes-Pyrénées dont elle est la préfecture et la région Midi-Pyrénées.
Ses habitants sont appelés les Tarbais.
Tarbes est située sur l'Adour. Elle se situe à une altitude de 304 mètres.
La ville est nommée pour la première fois au Ve siècle comme Civitas Turba ubi castrum Bigorra. C'était une cité importante de la Novempopulanie. Grégoire de Tours au VIe siècle la nomme Talvam vicum. Au Moyen Âge elle fut appellée Tarbe (1214), Tursa, Tarvia (1284) ou encore Tarbia.
L'origine de la cité tarbaise serait à situer au IIIe siècle d'après les témoignages des vestiges exhumés du sous-sol.
Tarba connaît la colonisation romaine et se dote de villas et de grands domaines agricoles, découverts notamment dans le quartier de l'Ormeau. L'existence d'un artisanat se vérifie par les restes d'ateliers de potiers et de tisserands. Le noyau urbain quant à lui assume des fonctions administratives et sera doté d'une église paléo-chrétienne dès le IVe siècle.
Aux Ve et VIe siècles, sous l'effet des invasions barbares qui déferlent par vagues successives, la ville se rétracte autour du castrum, dont un vestige subsiste dans la cour arrière de la Préfecture.
Vers 840, les Vikings mènent un raid dévastateur à la suite duquel l'évêque de Bigorre relève la ville en commençant par la cathédrale appelée aussi, avec originalité, la Sède. En 849, elle repousse un nouveau raid mené par le chef viking Hasting[1].
À la fin du XIIe siècle, le comte de Bigorre s'installe dans son château-fort de Tarbes, entraînant à sa suite la cour de justice. Ensuite, la capitale de la Bigorre reçoit une sénéchaussée royale.
Deux maisons nobles fondent au XIIIe siècle, hors des murs, l'une le couvent des cordeliers près de Carrère Longue, l'autre celui des Carmes au voisinage du Bourg Crabé.
À la fin des siècles médiévaux, la ville se compose de 6 bourgs fortifiés séparément, juxtaposés et alignés sur un axe ouest-est, dont le noyau primitif est ordonné autour de la cathédrale. On dénombre ainsi la Sède, Carrère Longue, Maubourguet, Bourg Vieux flanqué à l'est du château comtal, Bourg Neuf, Bourg Crabé, chacun entouré de ses propres murailles.
Durant les guerres de religion, en 1569, les troupes de Jeanne d'Albret incendient la cathédrale, les couvents et autres églises ainsi que l'évêché. Malgré les destructions stratégiques pour tenter d'assurer la défense du Bourg Vieux, les habitants sont massacrés.
Au XVIIe siècle, après la peste et les problèmes de logement des gens de guerre, Tarbes assure son renouveau avec la reconstruction du palais épiscopal en 1652 (Hôtel de la préfecture aujourd'hui), la fondation d'un troisième hôpital en 1690 et de deux nouveaux couvents (capucins et ursulines). L'irrigation des terres et la force hydraulique utilisée par les artisans sont produites par le système de canaux dérivés de l'Adour.
Le XVIIIe siècle annonce un essor démographique, le développement de l'agriculture, de l'artisanat et du commerce. La ville s'étend et des quartiers nouveaux apparaissent (comme l'actuelle rue Maréchal Foch). Ensuite, l'Assemblée constituante dont fait partie Bertrand Barère (député de la Bigorre aux États généraux) décide de la réforme administrative et Tarbes en bénéficie en devenant chef-lieu du département des Hautes-Pyrénées.
À partir de 1800, Tarbes devient le siège d'une préfecture (accroissement de son rôle administratif et de ses fonctions). En 1806, Napoléon Ier rétablit le Haras national de Tarbes et à partir du cheval tarbais donne naissance à la race anglo-arabe. En 1859, Tarbes est reliée à Paris par voie ferrée.
Après la guerre de 1870-1871, Verchere de Reffye transforme l'atelier expérimental de Meudon (transféré par train à Tarbes) en atelier de construction d'artillerie (appelé arsenal par les Tarbais). Ainsi, Tarbes devient une ville industrielle et ouvrière mais affirme également sa vocation militaire par la construction des quartiers Larrey, Soult et Reffye.
Pendant la Première Guerre mondiale, Tarbes intensifie sa production en artillerie du fait de son positionnement géographique en arrière-pays. Le maréchal Ferdinand Foch, illustre commandant en chef des armées alliées, est né à Tarbes en 1851.
En 1936 Tarbes subit une épouvantable chute de grelons, dont certains de plus de 2 Kg. Toutes les toitures et toute la végétation sont détruites.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, la Résistance fait également partie de la vie de la ville de Tarbes à qui la Croix de Guerre a été attribuée.
Après le retour de la paix, l'industrie est diversifiée et on constate une expansion de la population. Tarbes reste une ville à fort caractère militaire.
Aujourd'hui, Tarbes est la deuxième agglomération de Midi-Pyrénées. Elle est implantée au carrefour de voies de communications modernes et constitue un pôle universitaire important.
Tarbes est le deuxième grand noyau industriel de Midi-Pyrénées derrière Toulouse.
Socata, filiale d'EADS, y fabrique des avions d'affaires et de tourisme dont le TBM 700 et la gamme des TB, par exemple le TB 20.
-Tarbes est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Tarbes et des Hautes-Pyrénées. Elle gère l'Aéroport de Tarbes-Lourdes-Pyrénées, l'aérodrome de Tarbes-Laloubère, le Centre consulaire de formation, le Centre Kennedy et l'Autoport des Pyrénées.
-Aerospace Valley constitue le premier pôle de compétitivité mondial dans les domaines de l'aéronautique, de l'espace et des systèmes embarqués. Regroupant des structures situées dans les régions Midi-Pyrénées et Aquitaine Tarbes accueille le projet P.A.M.E.L.A (Process for Advanced Management of End-of-Life of Aircraft), ce projet industriel est basé sur la déconstruction d'avions.
les principaux acteurs de ce projet:
L'histoire municipale de Tarbes sous la Ve République a été marquée par plusieurs alternances.
A l'occasion des élections de 1959, le maire socialiste sortant, Marcel Billières, est victime de la bonne tenue du Parti communiste mais surtout de la poussée de la droite, qui parvient à s'emparer de la mairie avec l'élection de Paul Boyrie. Ce dernier est confortablement réélu en 1965 (58,4%) et 1971 (55,2%). Mais son décès brutal à quelques semaines des élections de 1977 sème la confusion dans les rangs de la majorité sortante.
Lors de ce scrutin, le communiste Paul Chastellain l'emporte dès le premier tour (50,6%), à la tête d'une liste d'union de la gauche. Il est réélu en 1983 avec 54,8% face à Jean Journé (UDF-RPR), mais est emporté par une crise cardiaque pendant le dépouillement. Raymond Erraçarret (PCF) est alors élu maire par le conseil municipal. Le nouvel édile retrouve son fauteuil en 1989 avec 54,1% face à Jean Journé (UDF-RPR), puis de façon plus étriquée (51,3%) en 1995, face à Gérard Trémège (UDF-RPR).
2001 marque alors une nouvelle alternance: Gérard Trémège, après une fusion des listes DL-UDF et RPR, devient maire avec 50,1% des suffrages.
L'aire urbaine tarbaise est la deuxième de la région Midi-Pyrénées après Toulouse, avec 110 000 habitants.
http://pedagogie.ac-toulouse.fr/lyc-tgautier-tarbes/partage.html
Tarbes a deux villes jumelées :
Ville sportive, Tarbes est représentée à haut niveau par :
L'arsenal de Tarbes sur : http://perso.orange.fr/claude.larronde/A-L'Arsenal-1.html
Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Tarbes.
Albi · Argelès-Gazost · Auch · Bagnères-de-Bigorre · Cahors · Castelsarrasin · Castres · Condom · Figeac · Foix · Gourdon · Lourdes · Millau · Mirande · Moissac · Montauban · Muret · Pamiers · Rodez · Saint-Affrique · Saint-Gaudens · Saint-Girons · Tarbes · Toulouse · Villefranche-de-Rouergue
Origine du texte :Wikipédia Licence publiée sous licence GNU FDL La liste des auteurs est disponible sur cette page. La version originale est disponible sur cette page.
Votre sentiment pour la ville de Tarbes
Villes proche de Tarbes
Autres villes proches de Tarbes
Momères 65360 - Aurensan 65390 - Auriébat 65700 - Villenave-près-Marsac 65500 - Camalès 65500 - Artagnan 65500 - Bazet 65460 - Horgues 65310 - Saint-Martin 65360 - Sarniguet 65390 - Pujo 65500 - Neuilh 65200 - Lafitole 65700 - Astugue 65200 - Laloubère 65310 - Andrest 65390 - Loucrup 65200 - Visker 65200 - Barèges 65120 - Aureilhan 65800 -
Liens externes
Des informations sur Tarbes
Informations et coordonnées de la mairie de Tarbes avec mairie.biz
Actualité du portail TownEO
Recherche de partenaires
Towneo recherche des partenaires susceptibles de fournir des flux rss au niveau géographique.
