Avis aux Internautes
Vous cherchez de l'information sur Suisse? Vous êtes au bon endroit ! Bon surf
Faites le malin
Ne ratez rien de l'actualité de votre ville, et placez Towneo au démarrage ou en Favoris de votre navigateur
Rank de Suisse
Ville de Suisse 57340
Suisse sur TownEO.com
- Evènements à Suisse
Toutes les manifestations sur votre ville... - Hébergements à Suisse
Tous les hébergements, gites, chambres d'hotes, hotels de votre ville... - Immobilier à Suisse
Tous les biens immobilier à vendre ou à louer proche de votre ville - Cinéma à Suisse
Toutes les séances de votre cinéma... - Rencontre à Suisse
Des rencontres à faire dans votre ville...
Toujours au courant de l'actualité
Pour ne jamais rien rater de la ville de Suisse, il suffit de cliquer sur le bouton ci-dessous !

Plusieurs avantages
- 1. Tu n'as pas à retenir quoi que ce soit c'est automatique
- 2. Au courant de tout ce qui t'entoure
- 3. Pas besoin de visiter 100 sites seul towneo te suffira
Information sur la ville de Suisse
La Suisse, nom usuel de la Confédération suisse (Conf'deratio Helvetica en latin, en abrégé : CH), est un pays d'Europe de l'Ouest bordé par l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Autriche et le Liechtenstein. Elle est quadrilingue : allemand (die Schweiz), français, italien (Svizzera) et romanche (Svizra). Elle est constituée de la fédération des 26 cantons suisses. Le pays a une longue tradition de neutralité politique et militaire, et abrite de nombreuses organisations internationales.
Peuplé dès la préhistoire, c'est néanmoins à l'époque celtique grâce aux Helvètes surtout, que le territoire suisse franchit le seuil de l'histoire. En 58 av. J.-C. les Helvètes, poussés par la pression migratoire des tribus germaniques, tentèrent de s'installer en Gaule mais battus à Bibracte par les armées de Jules César ils y sont reconduits dans le cadre de l'Empire romain. Déjà largement christianisée, la Suisse fut occupée par les Burgondes et les Alamans au Ve siècle.
Incorporée successivement aux royaumes de Bourgogne, des Francs puis à l'empire carolingien, elle est rattachée au XIe siècle, à la chute du royaume de Bourgogne transjurane, au Saint Empire romain germanique. Elle est alors le théâtre de dures luttes féodales.
La date de 1291 a été choisie à la fin du XIXe siècle comme date de naissance de la Suisse, car c'est celle du pacte fédéral plus vieux document écrit parlant d'une alliance entre des cantons suisses. Les hommes libres des cantons d'Uri, de Schwytz, qui donnera son nom au pays, et d'Unterwald assemblés au début du mois d'août sur la prairie du Grütli, dominant le lac des Quatre-Cantons signèrent le Serment du Grütli (ou pacte fédéral). Ce texte est un renouvellement d'une alliance antérieure unissant ces trois cantons. Ces cantons confirmèrent leur envie de liberté après la bataille de Morgarten en 1315, par le pacte de Brunnen.
Les territoires avoisinants, Lucerne, Zurich, Glaris, Zoug et Berne se rapprochèrent d'eux au XIVe siècle, fondant ce que l'on appelle aujourd'hui la confédération des VIII cantons. Le XVe siècle fut parsemé de conquêtes qui vit la Confédération atteindre le Rhin et la Suisse romande, tout en s'alliant avec les territoires environnants (Valais, Appenzell, Saint-Gall, Ligues grises (canton des Grisons) et Fribourg). Elle participa finalement aux guerres de Bourgogne. Enfin, à la suite des guerres de Souabe en 1499, les cantons furent indépendants de facto du Saint Empire. Ce n'est qu'aux traités de Westphalie en 1648 que cette indépendance fut reconnue.
La fin du XVe siècle vit une première opposition entre les villes et campagnes qui aboutit finalement au convenant de Stans (1481), avec l'aide de Nicolas de Flue, qui ouvrit la porte à cinq nouveaux cantons : Fribourg, Soleure, Appenzell, Bâle et Schaffhouse. Ainsi, au début du XVIe siècle, la confédération des XIII cantons est née. Elle renforce ses alliances locales (Bienne, Saint-Gall et Neuchâtel) et étend ses possessions au Tessin et dans le canton de Vaud. Les guerres d'Italie et surtout la bataille de Marignan (1515) sonnent la fin de ses activités militaires hors de son territoire. Seuls les mercenaires suisses feront désormais parler d'eux sur les champs de bataille européens et au Vatican.
Déchirée par la Réforme, les guerres de religion (Première guerre de Kappel (1529), évitées de justesse lors de l'épisode de la soupe au lait, Deuxième guerre de Kappel (1531), Première guerre de Villmergen (1656), Deuxième guerre de Villmergen (1712)) occupent la politique intérieure. La démocratie des premiers temps a laissé la place à des gouvernements oligarchiques bloquant toute réforme.
L'invasion française de 1798 libère les pays sujets et réforme profondément la Suisse en en faisant un état unitaire : la République Helvétique. Devant les troubles incessants, Napoléon impose l'Acte de médiation de 1803, rétablissant les cantons (Vaud, Argovie, Thurgovie et Saint-Gall devenant alors des cantons à part entière) tout en retirant Neuchâtel, Genève et le Valais qui redeviennent éphémèrement indépendants puis sont intégrés à l'Empire. C'est à cette date que la Suisse coupe de façon définitive ses liens avec le Saint-Empire romain germanique.
En 1814 et 1815, la Restauration crée un premier État fédéral, à 22 cantons, neutre par l'« Acte de reconnaissance de la neutralité perpétuelle de la Suisse » rédigé par Pictet de Rochemont, un diplomate helvétique ( 20 novembre 1815) et signé bientôt par tous les gouvernements d'Europe. Les luttes entre les conservateurs et les libéraux-radicaux aboutissent à la guerre du Sonderbund en 1847 et à la victoire de ces derniers. La fin du siècle voit l'apparition de l'État fédéral qui abolit les frontières intérieures, impose une monnaie unique et une armée de milice fédérale. La première constitution fédérale accepté le 12 septembre 1848, qui a mis en place les bases politiques de la Suisse, fut révisée en 1874 en y ajoutant le droit de référendum. Le droit d'initiative constitutionnelle a été ajouté en 1891.
Le début du XXe siècle voit la suite du travail législatif : un code pénal, puis un code civil fédéral sont créés.
La Suisse échappe, grâce à sa géographie montagneuse et son industrie de précision (horlogerie et armement) et sa pratique du secret bancaire, aux deux guerres mondiales et devient peu à peu le siège de nombreuses organisations internationales.
Son adhésion et intégration aux principales organisations internationales (Conseil de l'Europe en 1963, Organisation des Nations unies le 10 septembre 2002) se fait avec un décalage par rapport à ses voisins.
Le fédéralisme : La Suisse est constituée de 26 cantons. Ces derniers sont constitués de communes. Les cantons d'Appenzell Rhodes-Intérieures, d'Appenzell Rhodes-Extérieures, Bâle-Campagne, Bâle-Ville, Nidwald et Obwald sont appelés demi-cantons car ils n'ont qu'un représentant au Conseil des États. Certains cantons ont une subdivision intermédiaire nommée district. Les cantons sont plus ou moins autonomes constitutionnellement (chacun ayant sa propre constitution), ainsi que du point de vue législatif, judiciaire, fiscal et administratif. Un certain nombre de domaines sont ainsi gérés uniquement au niveau cantonal. On y trouve par exemple l'éducation (sauf les universités fédérales), la gestion des hôpitaux (sauf les hôpitaux communaux et privés), la construction et l'entretien de la majorité des routes (sauf les autoroutes et routes nationales) et la police (contrairement à l'armée), d'autres charges sociales ou encore le contrôle de la fiscalité. Les cantons ont tous leur propre parlement (appelé dans la plupart des cantons francophones Grand Conseil) et leur gouvernement (appelé dans la plupart des cantons francophones Conseil d'État). La structure politique de la Suisse est composée du pouvoir législatif, du pouvoir exécutif et du pouvoir judiciaire.
Le pouvoir législatif est exercé par l'Assemblée fédérale, qui est formée de deux chambres : le Conseil national (200 membres), formé des représentants du peuple, et le Conseil des États (46 membres). Les cantons possèdent 2 sièges au Conseil des États (à l'exception des cantons d'Obwald, Nidwald, Bâle-ville, Bâle-campagne, d'Appenzell Rhodes-Extérieures et d'Appenzell Rhodes-Intérieures qui ont un siège ; ils étaient appelés « demi-cantons » sous l'empire de la constitution de 1874 aujourd'hui remplacée par celle de 1999) et d'un nombre de sièges proportionnel à sa population au Conseil national.
Le pouvoir exécutif est exercé par le Conseil fédéral, formé de 7 membres (conseillers fédéraux), et de l'administration fédérale qui lui est subordonnée. Les membres du Conseil fédéral sont élus pour 4 ans par l'Assemblée fédérale, qui, en règle générale, reconduit les candidats sortants si ces derniers désirent poursuivre leurs fonctions. Cependant, cette règle tacite a été mise à mal lors de la dernière élection de décembre 2003 avec la non-réélection de la conseillère fédérale démocrate-chrétienne Ruth Metzler-Arnold, évincée au profit du candidat de l'Union démocratique du centre (UDC) Christoph Blocher. Cette situation a donc modifié la répartition des sièges en fonction des partis politiques pour la première fois depuis l'introduction de la formule magique en 1959. Cette dernière vise à répartir les sièges du gouvernement fédéral proportionnellement au poids de chaque parti à l'Assemblée fédérale. Depuis 1959, et malgré la progression depuis le début des années 1990 de l'UDC, cette répartition n'avait jamais été modifiée et était composée comme suit : 2 sièges pour le Parti radical-démocratique (PRD), 2 pour le Parti démocrate-chrétien (PDC), 2 pour le Parti socialiste (PSS) et 1 siège pour l'UDC. Les élections fédérales de l'automne 2003 ayant confirmé la montée en puissance de l'UDC, les partis gouvernementaux se sont résolus, sous une certaine pression populaire, à revoir la répartition des sièges du Conseil fédéral. Il est désormais composé de 2 sièges pour le Parti radical-démocratrique, 2 pour le Parti socialiste, 2 pour l'UDC et 1 pour le Parti démocrate-chrétien.
Le Conseil fédéral fonctionne selon le principe de collégialité, ce qui signifie que les décisions sont prises le plus possible par consensus. Si tel n'est pas le cas, un vote a lieu parmi les 7 conseillers fédéraux. Selon ce principe, ceux qui s'opposent à une mesure qui est adoptée par le collège doivent tout de même défendre le projet au nom de celui-ci. Mais ce principe a connu quelques distorsions ces dernières années, notamment lors de campagnes précédant des votations populaires.
Un Président de la Confédération est élu parmi les conseillers fédéraux. Il est élu pour une année par l'Assemblée fédérale. Son rôle est principalement symbolique et médiatique. Traditionnellement, les conseillers fédéraux sont élus président chacun à leur tour, en fonction de leur ancienneté.
Le pouvoir judiciaire est exercé par les tribunaux fédéraux.
Une particularité de la démocratie suisse est que le peuple garde en permanence un contrôle sur ses élus, car la Suisse est une démocratie que l'on peut qualifier de semi-directe, dans le sens où elle a des éléments d'une démocratie représentative (élection des membres des parlements ainsi que des exécutifs cantonaux) et d'une démocratie directe. En effet, en Suisse, le corps électoral dispose de deux instruments qui lui permettent d'agir sur un acte décidé par l'État : il s'agit du référendum, qui peut être facultatif ou obligatoire, et de l'initiative populaire qui est le droit d'une fraction du corps électoral de déclencher une procédure permettant l'adoption, la révision, ou l'abrogation d'une disposition constitutionnelle.
L'ordre judiciaire suisse se subdivise en deux : d'une part l'ordre judiciaire fédéral, d'autre part les ordres judiciaires des différents cantons.
L'ordre judiciaire fédéral: le Tribunal fédéral suisse a été institué en qualité de cour suprême permanente de l'État fédéral suisse par la Constitution fédérale de 1874. Son rôle est double. Il lui incombe d'une part, en tant qu'autorité supérieure de dernière instance, de faire respecter la législation fédérale et de veiller à son application uniforme par les autorités inférieures.
D'autre part, le Tribunal fédéral a pour fonction de veiller au respect de la Constitution fédérale et des constitutions des cantons, notamment de protéger les droits constitutionnels et fondamentaux des particuliers. Il revêt le rôle d'une cour constitutionnelle et en même temps celui d'une cour suprême.
Les sièges des Tribunal fédéraux sont à Lausanne pour le judiciaire, à Saint-Gall pour l'administratif et à Bellinzone pour le pénal[2].
L'ordre judiciaire des cantons : chacun des 26 cantons possède sa propre organisation judiciaire. Ex : l'ordre judiciaire vaudois[3].
La Suisse est constituée de 26 cantons, souverains selon leur constitution respective. Bâle, Appenzell et Unterwald sont divisés en deux demi-cantons chacun. (ces 6 demi-cantons ne possèdent qu'une voix chacun au lieu de deux au Conseil des États et lors des votations fédérales. La répartition des compétences entre la Confédération et les cantons est formalisée dans la constitution fédérale. Celle-ci précise les limites de leur souveraineté. Certaines compétences sont attribuées explicitement aux cantons ou à la Confédération. Ce qui n'est pas explicitement délégué à la Confédération est du ressort des cantons.
Les cantons possèdent un gouvernement (appelé Conseil d'État) et un parlement (appelé Grand Conseil). Seule exception, le canton du Jura, le dernier à rejoindre la Confédération suisse et entré en souveraineté en 1979, a lui conservé les appellations classiques gouvernement et parlement pour les organes exécutif et législatif. Les cantons suisses disposent par ailleurs d'un pouvoir judiciaire.
La superficie des cantons varie entre 37 et 7 105 km² et leur population de 15 000 à 1 261 000 habitants (2004).
Villes principales : Zurich, Genève, Bâle, Berne et Lausanne
Communes politiques : 2880 (2001)
Malgré l'absence de ressources naturelles, l'économie suisse figure parmi les plus prospères et les plus développées du monde. Orienté vers les services, comme les banques et les assurances, ainsi que la mécanique de précision, le pays produit surtout des biens à forte valeur ajoutée. Le niveau de vie est l'un des plus élevés du Monde. De plus, sa stabilité et sa neutralité ont attiré bon nombre de capitaux étrangers et d'organisations internationales comme l'ONU.
Après plusieurs années de croissance nulle ou faible, une reprise s'est fait ressentir en 2004 avec une hausse de 1,7% et un PIB dépassant les 435 milliards de francs suisses. Pour 2006, les prévisions de croissance sont de 3,5%, amorce d'une véritable reprise économique soutenue. Le taux de chômage reste particulièrement bas (environ 3.0% en juillet 2006), et l'inflation relativement faible. Cependant, suivant les cantons. le taux moyen du chômage en Suisse en avril 2007 est passé à 2.9%
La Suisse est à la croisée de plusieurs grands pays européens qui ont influencé ses langues et sa(ses) culture(s). La Suisse a 4 langues officielles : l'allemand (64% en orange) au nord et au centre, le français (19% en vert) à l'ouest, l'italien (8% en mauve) au sud, et enfin le romanche qui est une langue romane parlée par une petite minorité (moins de 0,5% en violet) dans le sud-est du canton des Grisons.
L'allemand est la langue la plus répandue. 17 cantons sur 26 sont unilingues allemands. La population germanophone parle généralement l'un des nombreux dialectes suisses allemands ou Schwyzerdütsch, lesquels jouissent d'une grande valorisation sociale, y compris dans les centres urbains. L'usage de l'allemand standard ' Hochdeutsch ou « bon allemand » ' est limité aux situations les plus formelles. Dans le milieu scolaire, afin d'élever le niveau d'allemand des élèves qui généralement préfèrent parler le dialecte, plusieurs cantons alémaniques (dont Zurich, Schwytz, Uri et Zoug) ont imposé l'usage systématique du Hochdeutsch, et les professeurs sont tenus de s'exprimer exclusivement dans cette langue.
Le français est parlé dans l'ouest du pays, région généralement appelée Suisse romande. Quatre cantons sont unilingues français (Genève, Jura, Neuchâtel et Vaud), trois sont officiellement bilingues français-allemand : Fribourg, Valais et Berne. Les dialectes (en majorité francoprovençaux, sauf dans le canton du Jura qui appartient à l'aire de la langue d'oïl) sont encore pratiqués localement, notamment en Valais et dans le canton de Fribourg, mais ils ont presque disparu dans l'usage quotidien.
Quant à l'italien, il est parlé dans le canton du Tessin (Ticino en italien) et quelques vallées méridionales des Grisons. L'usage du dialecte tessinois, apparenté aux parlers lombards, y demeure très vivant.
La plupart des Suisses parlent plus d'une langue, et les résidents et travailleurs étrangers représentent environ 20% de la population.
Le romanche n'a pas le même statut que l'allemand, le français et l'italien. Selon l'alinéa 1 de l'article 70[4] de la constitution fédérale, les langues officielles de la Confédération sont l'allemand, le français et l'italien. Le romanche est aussi langue officielle pour les rapports que la Confédération entretient avec les personnes de langue romanche.
L'anglais est souvent et de plus en plus utilisé dans le monde du travail, y compris par l'administration. Il n'a pourtant aucune reconnaissance officielle. Enfin le latin sert parfois lorsqu'il faut désigner dans une seule langue des institutions suisses : Conf'deratio helvetica (CH), Pro Helvetia, Pro Natura, Pro Infirmis, etc.
La majorité des formations supérieures ne sont enseignées que dans deux langues (allemand et français), dans une seule (allemand pour la formation de vétérinaire) ou encore ont lieu dans plusieurs langues mélangées : professeurs et étudiants parlent leur langue maternelle (diplôme d'expert en assurances de pensions).
Le problème du racisme continue de toucher une partie de la population étrangère en Suisse selon le rapport indépendant de l'Organisation des Nations unies. Selon le document de Doudou Diène [5], les personnes les plus touchées sont les étrangers d'origine extra-Européenne, notamment les Africains, les Arabes et les Asiatiques. Le Conseil fédéral a pris note du rapport et a déclaré « qu'on ne peut pas, à partir de cas particuliers, tirer des conclusions générales quant à l'existence d'une dynamique de racisme et de xénophobie en Suisse » comme le dit le rapport de l'ONU [6].
Seule la fête nationale, le 1er août, est ancrée dans la constitution. Chaque canton est libre de fixer jusqu'à 8 jours fériés dans l'année. 21 cantons utilisent intégralement cette possibilité. Légalement, les jours fériés sont assimilés à des dimanches et ont donc les mêmes restrictions que ceux-ci en matière d'ouverture des magasins et des entreprises et de trafic routier. Les jours fériés varient donc beaucoup d'un canton à l'autre. Seuls Noël, le Nouvel An et le 1er août sont communs à tous, les autres fêtes (Vendredi saint et Lundi de Pâques, Ascension, Lundi de Pentecôte et Fête-Dieu, Assomption et Toussaint, Jeûne fédéral) étant reconnues par les cantons selon leur tradition principalement religieuse (catholique ou protestante).
À côté des jours fériés, il y a également des jours chômés. Ces jours-là, non assimilés à des dimanches, de nombreuses entreprises et administrations sont néanmoins fermées dans le canton concerné.
Voir aussi : Jours fériés en Suisse (2007)
La Suisse compte une compagnie nationalisée de chemin de fer, les Chemins de fer fédéraux suisses. Le réseau autoroutier suisse est dense. Les Alpes et les tunnels construits pour les traverser ont un impact important sur les transports. Parmi les axes importants on peut citer le Saint Gothard, le tunnel du Simplon, le Grand-Saint-Bernard, le tunnel du Lötschberg et les Nouvelles lignes ferroviaires à travers les Alpes.
Une catégorie de Wikimedia Commons propose des documents multimédia sur la Suisse.
Wikinews propose des actualités concernant « Suisse ».
Appenzell Rhodes-Extérieures · Appenzell Rhodes-Intérieures · Argovie · Bâle-Campagne · Bâle-Ville · Berne · Fribourg · Genève · Glaris · Grisons · Jura · Lucerne · Neuchâtel · Nidwald · Obwald · Saint-Gall · Schaffhouse · Schwytz · Soleure · Tessin · Thurgovie · Uri · Valais · Vaud · Zoug · Zurich
Origine du texte :Wikipédia Licence publiée sous licence GNU FDL La liste des auteurs est disponible sur cette page. La version originale est disponible sur cette page.
Votre sentiment pour la ville de Suisse
Villes proche de Suisse
Autres villes proches de Suisse
Tromborn 57320 - Obervisse 57220 - Bambiderstroff 57690 - Schwerdorff 57320 - Créhange 57690 - Bellange 57340 - Hampont 57170 - Guerstling 57320 - Heining-lès-Bouzonville 57320 - Chémery 57380 - Achain 57340 - Destry 57340 - Obreck 57170 - Téterchen 57220 - Coume 57220 - Marthille 57340 - Xanrey 57630 - Niedervisse 57220 - Thonville 57380 - Flétrange 57690 -
Liens externes
immobilier Suisse
Annonces auto Suisse
Des informations sur Suisse
Informations et coordonnées de la mairie de Suisse avec mairie.biz
Actualité du portail TownEO
Recherche de partenaires
Towneo recherche des partenaires susceptibles de fournir des flux rss au niveau géographique.
