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 Information sur la ville de Saint-Nicolas-de-Véroce

Saint-Gervais-les-Bains est une commune française, située dans le département de la Haute-Savoie et la région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Saint-Gervelins (ou Saint-Gervolains)..

Le toit de l'Europe, le Mont-Blanc, est situé sur la commune de Saint-Gervais-les-Bains : le sommet est partagé avec la commune de Chamonix. Le tracé de la frontière franco-italienne est contesté côté italien. Le tracé francais passe par une ligne de crête au sud du sommet du Mont Blanc, et cette partie entre la frontière et la crête sommitale est attribuée à la commune de Saint Gervais les Bains. Du point de vue italien, la frontière passe par le sommet du Mont Blanc, et ce sommet serait donc partagé entre Chamonix et Courmayeur, excluant Saint Gervais du toit de l'europe.

L'agglomération industrielle et le n'ud ferroviaire et routier du Fayet, situé dans la vallée de l'Arve, est un véritable village dépendant de la commune de Saint-Gervais.

Communes limitrophes : Passy, Les Contamines-Montjoie, Domancy et Chamonix.

L'oppidum des Amerands

La vallée du Bon Nant a donc été, dès le premier siècle, un lieu de passage (col du Joly, col du Bonhomme, col de la Seigne), et de pâture.

Mandement de Montjoie

Le Val Montjoie savoyard

La foire d'automne (1371)

La montagne à vaches

Châteaux et maisons fortes

Hautetour :

Baroque populaire

Les joyaux du baroque : XVIIe siècle et XVIIIe siècles

1698 : l'église de Saint-Gervais

1729 : l'église de Saint Nicolas de Véroce

Station thermale

À l'origine de cette catastrophe, une poche d'eau accumulée sous le glacier de Tête Rousse qui se rompt dans la nuit du 12 juillet 1892, emprunte la combe de Bionnasset, détruit en partie le village de Bionnay, avant de s'enfoncer dans la gorge du Bon Nant. L'établissement thermal qui se trouve au pied de la gorge est emporté par la force de la coulée de lave de boue et de rochers.

Depuis les thermes se sont à nouveau développés et sont reconnus dans le milieu médical pour le traitement des maladies ORL et les grands brûlés, avec également une gamme de produits cosmétiques. Le nombre de curistes ne cesse d'augmenter passant de 1853 curistes dans les années 1973 à près de 5000 curistes actuellement.

Les précurseurs

Le Mont Blanc culmine sur le territoire de la commune et le chemin le plus évident pour rejoindre cette cime passe par Saint-Gervais.

Dès 1784, des alpinistes dont Cuidet de Saint-Gervais ont failli réussir la première ascension du toit de l'europe ; mais ils ont butté devant l'arrête des bosses, deux ans avant la première chamoniarde de 1786.

1815 - 1820 : nouvel échec du Dr Hamel, conseiller du Tsar

1808 : la première femme à accéder au Mont-Blanc, via Chamonix, est une Saint-Gervolaine d'origine : Marie Paradis.

1855 : ouverture de la voie royale

En 1855, les britanniques Hudson, Kennedy, Smythe arrivent au sommet du Mont-Blanc en venant de Saint-Gervais, mais en évitant l'arête des Bosses.

En 1859, l'arête des bosses est ouverte par le même Hudson la voie royale est définitivement ouverte et la même année construction de la cabane du Goûter pour servir de refuge aux alpinistes empruntant cette voie.

En 1864, les guides du val Montjoie organisent la compagnie des guides de Saint-Gervais pour amener les alpinistes au Mont-Blanc par la voie saint-gervolaine. Mais c'est le train qui va confirmer la voie royale par Saint-Gervais.

L'arrivée du train en 1898

La société PLM amène le train à Saint-Gervais dans le bas de la commune, au Fayet. L'arrivée du train va faire de ce petit hameau, le deuxième centre de la commune.

1904 : le Tramway du Mont Blanc

La voie royale d'accès au Mont Blanc, point culminant de la commune et de l'Europe, a toujours alimenté l'imaginaire des techniciens du XIXe siècle qui ont souvent rêvé de faire monter leur machine jusqu'au sommet !

Le premier projet date de 1834.

À la fin du siècle les projets se multiplient : comme le projet Issartier de 1895 tout en souterrain : train + ascenseur. Deux projets plus sérieux entrent en concurrence en 1899, en version chemin de fer complète. Le premier soutenu par Vallot et Fabre part des Houches favorise la vallée de Chamonix. Le second est soutenu par Dupportal qui a le mérite d'avoir amené le train au Fayet. C'est un contre projet qui se présente en tramway et qui reste totalement à l'air libre. C'est ce projet saint gervolain qui l'emporte en 1904, et confirme la voie royale du Mont-Blanc par Saint-Gervais.

13 km de voies pour le plus beau des voyages initiatiques au départ de 600 mètres jusqu'à 2500 mètres pendant 1h15 de trajet à 15 km/h, pour découvrir tous les étages alpins, les différents massifs, les deux grandes vallées de Montjoie et Chamonix, passant du milieu urbain, à la forêt, aux prairies alpines, à la haute montagne. Dès 1909, le col de Voza est atteint, puis Bellevue, le Mont Lachat, et le Nid d'Aigle en 1912. Mais le train n'ira jamais plus loin que ce terminus provisoire qui dure depuis 90 ans.

Période florissante de Saint-Gervais qui atteint un renom international. Les entrepreneurs locaux, souvent issus de l'émigration parisienne, construisent les grands hôtels de Saint-Gervais comme le Mont-Joly Palace, pour recevoir les invités de marque comme la duchesse d'Orléans, l'Agakhan, le maréchal Joffre, la reine de Hollande, Jean-Pierre Blum, ou le créateur d'Arsène Lupin.

Ces grands hôtels vont marquer la station au début du XXe siècle : ce sont eux qui vont façonner le bourg avec les villas construites par cette clientèle bourgeoise et aristocratique du début de ce siècle. Ils vont décliner dans les années trente.

Cette aventure commence avec la construction du téléphérique Saint-Gervais - Le Bettex en 1936 par la famille Viard, en même temps que l'arrivée d'un téléphérique à Bellevue côté Prarion, puis au Mont d'Arbois en 1937 permettant l'accès au domaine skiable du Mont d'Arbois.

Depuis l'équipement des deux massifs Arbois et Prarion n'a cessé de se développer, pour devenir l'activité principale de cette station multicarte avec l'urbanisme correspondant : résidences secondaires et immeubles locatifs.

Communes de la Haute-Savoie


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