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 Information sur la ville de Saint-Étienne

Saint-Étienne (en arpitan Sant-Etiève et en Gaga Sainté) est une ville française, située dans le département de la Loire (Lêre) et la région Rhône-Alpes (Rôno-Arpes). Ses habitants sont appelés les Stéphanois (car Étienne est un des dérivés du prénom Stéphane).

La ville est située sur le Furan (ou Furens), au pied du Pilat, à environ 59 km au sud-ouest de Lyon, 53 km de Vienne et 160 km de Grenoble, à l'est. Au sud, le Puy-en-Velay est à 81 km et à l'ouest Clermont-Ferrand distant de 147 km.

Elle est la deuxième plus grande ville d'altitude d'Europe (env. 176 000 hab. et jusqu'à 1 117 m).

Villars, Saint-Priest-en-Jarez, la Tour-en-Jarez, la Talaudière, Saint-Jean-Bonnefonds, Saint-Chamond, la Valla-en-Gier, le Bessat, Tarentaise, Saint-Genest-Malifaux, Planfoy (limitrophes de la commune associée de Rochetaillée pour ces cinq dernières), la Ricamarie, Roche-la-Molière et Saint-Genest-Lerpt.

De plus, le « quartier » de Saint-Victor-sur-Loire, non limitrophe de Saint-Étienne, a pour communes limitrophes, en plus de Roche-la-Molière et Saint-Genest-Lerpt qui font le lien avec Saint-Étienne, Saint-Just-Saint-Rambert, Chambles, Caloire et Unieux.

La ville s'est agrandie à plusieurs reprises, annexant les communes suivantes :

L'A 47, gratuite, est une des autoroutes interurbaines les plus fréquentées de France, les accidents sont fréquents, et la saturation est très proche. Pour résoudre ce problème, le conseil général de la Loire et la Chambre de commerce et d'industrie de la Loire, de la haute Loire et du Rhône préconisent une deuxième autoroute, l'A 45, à péage, qui serait plus sécurisée et adaptée au trafic[1]. Les opposants préconisent la mise en place du ferroutage pour le transport de marchandises entre Saint-Etienne et Lyon ainsi que l'amélioration de la liaison ferroviaire existante pour le trafic voyageur.

La STAS gère et exploite le réseau de transports urbains de Saint-Étienne et son agglomération. Elle est chargée d'assurer le service de transport dans une vingtainede communes de l'agglomération stéphanoise.

Le réseau est composé de 2 lignes de tramway (11,6 km de lignes), 60 lignes régulières,(4 de nuit) dont 65 % des véhicules roulent à l'énergie propre (trolleybus électrique, bus au gazole blanc).

L'agglomération a adaptée sa billetterie en 2 zones de déplacements :

et pour relier les deux

Historiquement, la ville s'est développée avec:

La ville a connu dans la deuxième moitié du XXe siècle de nombreuses restructurations et fermetures dans sa sphère industrielle. Après la fermeture de Manufrance, des mines de charbon, de la plus grosse partie de GIAT industries (l'activité optique restant en place), et les difficultés de l'industrie du cycle, Saint-Étienne était décrite comme une ville en péril. Son activité économique connaît aujourd'hui un renouveau, grâce à des initiatives locales et régionales de pôle d'innovation, de manifestations artistiques, et de renforcement de son influence économique. La situation du commerce en centre-ville s'améliore également.

Saint Étienne est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Saint-Etienne Montbrison. Elle gère l'aéroport.

Cependant, comme beaucoup d'autres villes industrielles, la ville souffre encore et de manière injustifiée, d'une mauvaise image, de ville noire, sale et endormie. La ville (qui se situe parmi les 20 principales agglomérations françaises en terme de population et de superficie) ne figure sur aucune carte météo nationale (Lyon se situe à moins de 60 km), et souffre d'une ignorance cruelle de la part des médias nationaux. Si ce n'est pour de grands événements comme pour la Coupe du Monde de football en 1998 ou alors pour l'ASSE ou encore pour évoquer quelques faits divers (crimes, délinquance'), on ne parle presque jamais de Saint-Étienne en terme de culture locale, d'histoire, de patrimoine, de tourisme, de renouveau urbain et de grands projets de la ville et de l'agglomération' Néanmoins, au fur et à mesure des mutations de la ville, les jugements semblent également évoluer surtout pour ceux qui n'ont pas connu la période minière ou encore celle de l'épopée des Verts. Avec la concrétisation des grands projets de la municipalité et de l'agglomération (Cité Internationale du Design, Zenith, Renouvellement Urbain...) et l'accueil de grands événements (Coupe du Monde de Rugby 2007, Biennale Internationale du Design...), gageons que les médias nationaux s'intéresseront davantage à Saint-Étienne.

Saint-Étienne 2015 est une grande opération d'urbanisme qui concerne plus de 970 hectares, du centre-ville, du quartier de Carnot, de Châteaucreux, de la Plaine Achille, du site Couriot, de Monthieu, où l'enjeu est le renouvellement de l'habitat, le cadre de vie, des services et le développement économique et commercial de la ville.

Notons que certains de ces projets sont également à l'initiative de Saint-Étienne Métropole, du Conseil Général de la Loire, de la région Rhône-Alpes et de l'État.

La légende rapporte qu'au temps des Romains, la bourgade portait le nom de Furanum, du nom du Furan, la rivière qui la traverse. Ce nom se serait changé en Furania, nom qu'elle aurait porté jusqu'au Moyen Âge.

Les premières traces écrites (en 1258) de la ville mentionnent Sancti Stephani de Furano (Saint-Étienne de Furan).

La ville étant connue pour ses fabriques d'armes, elle fut momentanément renommée Armeville ou Commune d'Armes pendant la Révolution française.

Elle prit aussi le nom de Saint-Étienne-sur-Loire de 1969 à 1970 lors de la fusion des communes de Saint-Étienne et de Saint-Victor-sur-Loire.

Les premières traces de l'occupation humaine sur le site de Saint-Étienne remontent à la construction du château de Saint-Priest en 1167.

Mais les premiers écrits qui nomme la ville Sanctus Stephanus de Furano - Saint-Étienne de Furan remontent à la création l'abbaye de Valbenoîte fondée par le comte Guy II de Forez au XIIe siècle.

La Guerre de Cent Ans n'épargna pas Saint-Étienne et l'abbaye de Valbenoîte qui fut saccagée en 1359 par les Tard-Venus anglais. Pour lutter contre ces invasions, l'abbé Hugues de Torrenche entrepris de fortifier le village.

Le village se concentre alors autour de la Grande Église avec des remparts protégeant la cité. (La tour de la droguerie sur l'actuelle place du Peuple a été construite au XVIe siècle à proximité immédiate de l'ancienne porte des remparts.)

Avec l'arrivée de nouveaux habitants, le village fortifié était trop exigu et un faubourg s'installa autour des murailles au Pré de la Foire (place du Peuple). La cité comptait alors plus 3 000 personnes à la fin du XVe siècle.

Début 1570, la ville est prise par l'amiral de Coligny, au cours de la troisième guerre de religion[5].

Dès le XVe siècle, il se constitua un centre important de production métallurgique (armes blanches, puis armes à feu dès les guerres d'Italie de François Ier). L'armurerie va faire la renommée de la ville avec la production d'armes de guerre (ou de commerce) par plus de 600 armuriers (en 1669) mais aussi de petite métallurgie, à la production très variée, appelée clincaillerie quincaillerie.

Il se développa aussi la fabrication de rubans importée d'Italie (rubanerie qu'il ne faut pas confondre avec la passementerie) dès le XVIe siècle. Grâce à l'importance de son activité industrielle la ville au XVIIe siècle siècle abritait 20 000 habitants.

Dès 1720, les habitants de Saint-Étienne utilisent couramment le charbon et en 1790, la production atteint déjà 200 000 tonnes. Ce combustible servira à alimenter les premières machines à vapeur. Le bassin houiller se trouvant à proximité de deux fleuves navigables, le Rhône et la Loire, il était désirable de relier les mines à ces fleuves par une voie de transport économique.

La période révolutionnaire permit à la municipalité d'acheter des terrains du clergé. De là nait un nouveau plan de la ville, établi par l'architecte Pierre-Antoine Dalgabio en 1792. La ville de Saint-Etienne était jusque alors orientée est-ouest suivant la route de Lyon au Puy-en-Velay. Ce nouveau plan orienta la ville nord-sud suivant la route Paris-Annonay, créant une nouvelle voie qui petit à petit va s'unir pour former la Grand'rue.

Saint-Étienne fut longtemps une ville secondaire, moins influente ' sur le plan administratif et politique ' que Montbrison, qui fut préfecture avant elle, et même que Feurs, chef-lieu de la Loire de 1793 à 1795. Ce n'est qu'en 1855 que Saint-Étienne, en raison de son rapide développement industriel et démographique, devint chef-lieu du département.

Au moment de la Révolution industrielle s'y développèrent les métiers de métallurgie lourde et l'exploitation massive des mines de charbons. Dans le même temps, Saint-Étienne était devenue la capitale mondiale du ruban en dépit de la concurrence de Bâle.

Au début du XXe siècle, l'industrie de l'arme était dominée par la Manufacture d'armes de Saint-Étienne (MAS) pour le matériel militaire, et la Manufacture française d'armes et cycles (Manufrance) ainsi que de nombreux artisans pour les fusils civils. Malgré la fermeture de Manufrance, il reste encore quelques artisans.

Le 5 mai 1821, Louis-Antoine Beaunier demande la concession d'une voie ferrée de Saint-Étienne à Andrézieux longue de près de 18 km. Louis XVIII accorde la concession le 26 février 1823 du premier réseau ferré d'Europe continentale. Cette première ligne, uniquement destinée aux marchandises tractées par des chevaux, aboutit aux bateaux de la Loire, au port d'Andrézieux. Les charbons, destinés à être embarqués sur ce fleuve, partaient à destination du Centre, de l'Ouest ou du Nord de la France.

A Saint-Étienne, le 27 octobre 1824, le gouvernement délivra la première concession minière.

En 1827, ce fut la mise en service, entre St-Étienne et la Loire, à Andrézieux, du premier chemin de fer français, puis la construction de la ligne St-Étienne - Lyon. La traction à vapeur remplaça rapidement la traction animale, grâce à l'ingénieur Marc Seguin. Autrefois pénalisée par son enclavement, la région stéphanoise connut ainsi un essor économique et démographique prodigieux. Quatre ans plus tard, une ligne de voyageurs fut créée, reliant Roanne à Saint-Étienne et à Lyon.

Barthélemy Thimonnier y conçut la première machine à coudre en 1830.

1885 : Étienne Mimard, armurier originaire de Sens, fonda avec un autre armurier, Pierre Blachon, la Manufacture Française d'Armes et Cycles de Saint-Étienne, devenue Manufrance en 1947. Mimard dirigea l'entreprise de 1885 (création) à 1944. Quelques années après la reprise de la société Martinier-Collin, Mimard et Blachon s'installèrent dans le site construit Cours Fauriel à partir de 1892 par l'architecte Lamaizière. Le bilan de leurs innovations est important : ils ont créé à la fois une grande manufacture, un centre d'innovation technique, un système inédit de vente par correspondance et un centre d'édition (Tarif-Album, Le Chasseur français).

La marque des Cycles Mercier fut fondée à Saint-Étienne par Émile Mercier 1899 ainsi que la marque Automoto qui fabriquait des motos.

1905 : Le puits Couriot est créé en 1905 par la société anonyme des mines de la Loire dont le conseil d'administration est présidé par M. Henri Couriot. D'abord appelé Chatelus 3, le puits Couriot devait atteindre la 13ième couche de la concession de Beaubrun ( appellée aussi 8ème Grüner ) une couche puissante ( c.a.d. une couche haute, épaisse ) de charbon de bonne qualité.

1905-1913 : le fonçage (le creusement) débute en 1911 jusqu'à 727 mètres de profondeur.

Dans les année 1930 les tailles (chantier d'abattage du charbon) stéphanoises connurent la révolution de l'air comprimé ( déjà présent dans d'autres bassins depuis le début du XXe siècle). L'introduction tardive du marteau-piqueur dans la mine à Saint-Etienne s'explique par le fait qu'on y exploitait un charbon relativement tendre qui ne nécessitait pas forcement l'emploi d'outils autres que la pic à main.

Aux abords du puits Couriot, après 40 ans d'exploitation de la mine, les ouvriers donnent naissance à 2 montagnes de matériaux stérils( dits Terril ou crassier ) de 60 mètres de haut et de 8 millions de mètres cubes. Durant cette période, les 2 000 ouvriers employés sur le site devront s'adapter à de nouvelles techniques de travail issues de la taylorisation. On peut rappeler que le travail des femmes dans les mines de la Loire ne fut jamais autorisé ( dans les autres bassins il fut interdit en 1874).

1936 : Puits Couriot: 1936-1948 : Le site est géré par les Houillères du Bassin de la Loire (HBL) et les mines sont nationalisées. Suite à une grève en 1948 les bâtiments administratifs sont agrandis, la centrale est modernisée, permettant d'accélérer l'extraction. Une nouvelle lampisterie pour 1 100 mineurs et un grand lavabos de 1 100 paniers sont alors construits.

1937: Fermeture de la liaison Saint-Étienne ' Saint-Héand(14 km).

En 1941, le maréchal Pétain vient présenter à Saint-Étienne la Charte du travail (collaboration patronat salariés).

La ville fut touchée par le bombardement du 26 mai 1944. Environ 1000 morts et disparus en quelques minutes par une escadrille de bombardiers américains venus détruire les nombreuses usines utilisées par les nazis.

Depuis les années 1970, les grandes industries stéphanoises ont connu de nombreuses difficultés. En 1967-1968 Les Houillères du Bassin de la Loire(HBL) perdent de l'argent à cause de la concurrence du pétrole et du charbon des pays étrangers, beaucoup moins chers. La reconversion des mineurs est lors engagée. Le site du Puits Couriot ferme ses portes en 1973. La dernière mine du bassin houiller stéphanois fut fermée en 1983, c'était le puits Pigeot.

Manufrance dépose le bilan en 1986, la Manufacture Royale d'Armes géré par GIAT industries licencie de plus en plus. Cette important repli économique passe aussi par une baisse démographique. D'une population de 225 825 habitants en 1968, dans ses limites actuelles, la ville est passée à 201 569 en 1990 et 176 800 en 2004.

À la fin des années 1990 la ville renaît avec d'important chantier de reconversion. Le site de Manufrance est transformé en un pôle tertiaire et d'enseignements. La Manufacture Royale d'Armes est transformée en Cité du design et le quartier de Châteaucreux est reconstruit en cité des Affaires.

Saint-Étienne a ceci de particulier qu'il y existe en plus de la langue arpitanee qui est parlée dans la région, un patois local appelé « gaga », encore très vivace bien qu'à proprement parler ce ne soit pas un patois, parce qu'il n'y a pas de grammaire spécifique. En revanche, le vocabulaire est plutôt riche, ce à quoi il faut ajouter un fort accent.

Quelques exemples de mots stéphanois :

Le patrimoine architectural remarquable de Saint-Étienne, du XIVe siècle au XXe siècle, lui a valu le label Ville d'Art et d'Histoire décerné en 2000.

La Tour de la Droguerie, la Bourse du Travail, l'Hôtel de Ville, la Préfecture, la Manufacture d'Armes, le plus ancien pont ferroviaire d'Europe continentale (classé monument historique) et bien d'autres édifices sont autant d'exemples de ce patrimoine exceptionnel.

Aussi, Saint-Étienne offre plus de 700 hectares de parcs et espaces verts, parsemés de sculptures, 'uvres d'art, essences d'arbres' idéal pour la détente, la promenade et pour découvrir la ville sous un autre angle. La ville possède aussi une riche statuaire. Une réplique de la statue de la liberté est visible pas loin du centre-ville.

À quelques minutes du centre-ville on peut découvrir :

Saint-Victor-sur-Loire (appartenant à Saint Étienne) qui possède une base nautique et est appelé « la plage des stéphanois » et la Réserve Naturelle Régionale des Gorges de la Loire.

On peut également visiter le château féodal de Rochetaillée.

Le parc naturel régional du Pilat, situé dans des forêts de moyenne montagne. Ce vaste parc de plus de 700 km² culmine à 1432 mètres au Crêt de la Perdrix. Il constitue une réserve importante pour la faune et la flore de ces régions montagneuses. Il est aussi composé d'un important site de sport d'hiver avec l'Espace nordique du Haut Pilat.

Maisons sans escalier

Tour de la Droguerie

Le palais Mimard

L'immeuble de la Condition des Soies

Immeuble Preynat-Séauve

Bourse du travail

École des mines

Cathédrale Saint-Charles

La Grand'Église

L'Église Saint-Ennemond

L'Église Sainte-Marie

À Saint-Étienne, on aime la nature, et la ville est une des grandes villes française qui possède le plus d'espaces verts intra-muros, avec plus de 700 hectares de parcs et jardins publics dispersés dans toute la ville. En voici les principaux :

Le Parc de l'Europe renferme un parcours de jardins de vivaces particulièrement intéressant au plan de la mise en scène et de l'attrait botanique. Il représente un vrai poumon vert au sud de l'agglomération stéphanoise.

Ainsi que de nombreux autres petits parcs et squares, qui sont autant de poumons de verdure un peu partout dans la ville. Aussi, la ville est riche de nombreux jardins ouvriers.

Élue ville la plus sportive de France par le quotidien l'Équipe, Saint-Étienne possède, en effet, de nombreux équipements sportifs.

L'équipe de football du club de Saint-Étienne (ASSE, pour Association Sportive de Saint-Étienne) a dominé le football français dans les années 1960/80, remportant:

Les joueurs sont surnommés les Verts (de la couleur de leur maillot), et le stade de l'équipe, le stade Geoffroy-Guichard (35616 places), est surnommé le chaudron (ou l'enfer vert pour ceux qui viennent l'y affronter).

Beaucoup des joueurs les plus renommés du football français ont joué dans cette équipe, comme par exemple Aimé Jacquet, Michel Platini, Hervé Revelli, Dominique Rocheteau, Dominique Bathenay, Jean-Michel Larqué, Jacques Santini, Laurent Blanc, Grégory Coupet, Willy Sagnol, Joseph-Antoine Bell, ainsi que de grands footballeurs étrangers tels qu'Oswaldo Piazza, Ivan Curkovic, Johnny Rep.

C'est l'équipe qui a lancé l'engouement national pour le football avec ses nombreuses réussites. Son stade (Geoffroy-Guichard) est encore connu pour être l'un des plus animés en terme de nombre de supporters et d'ambiance de France.

L'autre sport « typique » de Saint-Étienne est la sarbacane, qui a été développée et imposée par les houillères, pour que les mineurs expulsent toute la crasse qu'ils avaient dans leurs poumons, pour essayer d'enrayer la silicose. En stéphanois, un joueur de sarbacane s'appelle un « baveux » et le sport est encore pratiqué de nos jours dans les cafés.

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Saint-Étienne.

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Origine du texte :Wikipédia Licence publiée sous licence GNU FDL La liste des auteurs est disponible sur cette page. La version originale est disponible sur cette page.

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