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 Information sur la ville de Saint-Étienne-de-Mer-Morte

Saint-Étienne-de-Mer-Morte est une commune française, située dans le département de la Loire-Atlantique et la région Pays de la Loire.

La commune fait partie de la Bretagne historique, dans le pays traditionnel du Pays de Retz et dans le pays historique du Pays Nantais.

Les habitants de la commune se nomment les Stéphanois et Stéphanoises.

Le Falleron (historique du niveau des eaux), le Tenu, La Berganderie.

Risques sismiques DDE 44

Émission Radio Fidelité du 24 février 1990 au format ogg vorbis (durée 45 mn, enregistrement de piètre qualité)

Ci-après une histoire partielle de l'histoire de l'origine du nom.

- Tiré de « Dictionnaire historique et géographique de la Bretagne » de Ogé, ISBN ', éditions Joseph Floch à Mayenne, 1845, réédition de 1973, page 747.

On a dit que cette commune élevait son nom à cette circonstance que la mer avait jadis couvert son territoire. Cette opinion n'est pas discutable, car, indépendamment de ce que ce n'est pas depuis les temps historiques que la mer a ainsi délaissé quatre lieues de pays, encore serait-ce depuis l'établissement du culte en Bretagne. Nous avons trouvé dans de vieux titres le nom de cette paroisse écrit « Saint Étienne de Mairemont ». On trouverait sans doute de ce mot une plus raisonnable interprétation. A la page 263 du même ouvrage, on nous signale que sur les hauteurs du village de la Blanchetière situé sur la commune de Paulx, on peut voir la mer.

- Tiré de La Loire Inférieure par G. Touchard-Lafosse, réédition de l'ouvrage de 1851, ISBN 2-7455-054-4, 1999, pages 279 à 280.

Saint Étienne de Mer Morte, commune limitrophe du département de la Vendée, se trouve à quatre lieues au moins de la mer. On pense cependant que son nom vient de ce que l'océan bordait jadis son territoire. En 1400 les seigneurs de Retz avaient un château fort en ce lieu, et y entretenaient un capitaine. Ceci pourrait achever de convaincre qu'il y avait là une côte battue par la mer, et exposée à des débarquements d'ennemis ou de pirates. Le canton de Machecoul est généralement fertile en grains et en fourrages ; il renferme peu de vignoble ; et le vin y est de médiocre qualité.

- Tiré des « annales de Nantes et du pays nantais n°160 » d'Yves Merlant, 1970, page 13.

Distant maintenant de 25 km de l'océan a t il vu autrefois la mer lécher les bases de son château ' Rien n'est moins sûr. On voit citer dans les textes anciens le castrum Santi Stephani de Malamorte, nom qui, d'après Leon Maître, rappellerait plutôt la mort violente du martyr lapidé.

- Tiré de « Visage du pays de Retz » de Jean Mounès et Pierre Fréor, ISBN 2-903049-01-8, éditions du pays de Retz, 1973 réédité en 1985, page 66.

Déformation populaire de « Malemort » par allusion au martyre de saint Étienne.

- Tiré des « Belles heures du comté nantais » de Jean Anne Chalet, ISBN 2-86505-005-X, publié aux éditions Serge Godin en 1981, page 104.

Sans qu'il soit possible d'être formel, il semble bien que la commune doive son nom à deux facteurs totalement étrangers l'un à l'autre.

D'abord « Mellona », la déesse romaine qui protégeait les abeilles, puis « Mars », dieu de la guerre. C'est l'époque de la colonisation de César : ses hommes trouvent des ruches sauvages en grande quantité, et en tirent du miel. Dans le même temps, un temple est élevé au dieu des armées. Et l'on retrouve ainsi dans la charte de Louis VI : « ecclesia de Mellomartis » (1123).

Un siècle environ s'écoule et la paroisse est placée sous l'invocation de Saint Étienne. À ce moment apparaît, tout à la fois, la notion de l'ancien camp romain, devenu forteresse féodale, et le nom du saint : « castrum sancti Stephani de Malamorte » (1239). On trouve « Saint Étienne de Mallamort » en 1383, alors que le terme de « mer » n'apparaît qu'au XVIIIe siècle, avec « Saint Étienne de Mermort ».

Nous pouvons donc véritablement ranger parmi les légendes la tradition selon laquelle la mer aurait baigné les abords du bourg aux temps historiques (Bruneau).

- Tiré du « Bulletin municipal de Saint Étienne de Mer Morte n°10 » en 1987.

- Tiré du quotidien « Ouest France » sans nom d'auteur, édition vignoble pays de Retz du 19 août 1992, page 8.

Quant à savoir l'origine du patronyme de cette cité, la logique veut qu'elle tire son appellation de sa situation : là serait le point le plus avancé jusqu'où venait la mer, lorsqu'elle envahissait la baie de Bourgneuf. Mais les dictionnaires et les archives ne sont pas toujours d'accord. On trouve la première trace de cette commune dans une charte du roi Louis VI, en 1123, sous le nom de « Mellomartis ». En 1239, mention est faites sur la carte des sires de Rays du castrum (château) de St Stephani de Malamorte, qui devient St Étienne de Malemort en 1383, pour se transformer encore, en St Étienne de Mermort, au XVIIIe siècle. Au Moyen Âge, elle appartenait à une châtellenie (entre la seigneurie et la baronnie dans la hiérarchie féodale) relevant de la baronnie de Retz. Le dictionnaire des étymologies attribue l'appellation de « Mer Morte » comme étant un dérivé obscur de malamorte, altération de male mort, qui signifiait « passage dangereux » et pourrait se rapporter au Falleron, dont la vallée très resserrée s'étend à la limite de la commune.

- Tiré des « châteaux et manoirs en pays de Retz, les gens et des gestes » d'Émile Boutin, ISBN 2-908924-80-3, éditions Siloë en 1995, pages 113 et 114.

D'où vient donc le nom de Mer Morte ' A mon avis, deux hypothèses, entre bien d'autres, méritent d'être retenues. La première vient de la dédicace de la paroisse à saint Étienne. Ce diacre martyr fut lapidé par les juifs. Mourir sous les coups de pierre est une bien « mauvaise mort ». La seconde éventualité aurait trait à une guerre ou une terrible épidémie de peste qui aurait dépeuplé la région. Dans ce cas, le fléau serait antérieur au XIIIe siècle, puisque les deux textes anciens concernant la paroisse sont « Sanctus Stephanus de Mala Morte » en 1239, et le « Castrum sancti de Mala Morte » en 1238. Tout au long du XIIIe siècle, nous retrouvons cette désignation latine du château, en 1276, 1277 et 1287. Pareillement, la « Parochia sancti Stephani de Mala Morte » apparaît encore en 1293 et 1396.

Sans doute est ce par la faute d'un copiste que nous avons en 1561 « Ecclesia sancti Stephani de Mari Mortuo » qui va donner Mairmort ou Mayremort au cours de XVIe siècle, puis Meremort au XVII (1682-1689). Et l'on arrive à l'orthographe actuelle. Évidemment, Mer Morte n'a rien à voir avec l'océan pourtant tout proche (l'étymologie donne souvent lieu à des méprises. Ainsi, La chapelle Basse Mer n'est autre de la chapelle Beata Mater, sous l'invocation de la bienheureuse Mère de Dieu).

- Tiré de « 303 n°49 » d'Huges Debec et Bruno Pelletier, ISSN 0762-3291, 2ème trimestre 1996, page 170.

La mer s'est retirée ... ou est-ce la terre qui a avancé ' En tout cas, Bourgneuf en Retz était il y a bien longtemps, un port. Ainsi en était il de même pour Machecoul et Prigny. Saint Étienne de Mer Morte (à plus de vingt kilomètres de l'actuelle côte atlantique) passe pour avoir été une ancienne ville de bord de mer.

- Tiré du « Patrimoine des communes de la Loire Atlantique » ouvrage collectif, éditions Jean Luc Flohic, ISBN 2-84234-040-X, 1999, tome 1, page 562.

Origine du nom : Saint Étienne de Male-Mort, devenu par erreur de copiste Marmort, Mayrmort puis Mer Morte.

La première mention historique de Saint Étienne de Mer Morte apparaît en 851, au traité d'Angers, après la victoire d'Erispoë roi de Bretagne sur Charles le Chauve roi de France.

- Tiré de « Le présent du passé est mémoire » ouvrage d'Antoine Thomas, imprimerie Duplijet, 44980 Sainte Luce sur Loire, publié à compte d'auteur, 2001, pages 4, 51, 59 ,82.

«La première fois que nous voyons le nom de notre paroisse, c'est dans le traité d'Angers en 851, après la victoire d'Erispoë, Gouverneur de Bretagne, sur charles le chauve roi de France ». Lignes écrites par l'abbé Baudry, vicaire à Saint Étienne de Mer Morte de 1853 à 1868.

Jusqu'à la fin du XIXe siècle, le lit de l'étang, au milieu duquel coule le Falleron, est un véritable marécage, un plan d'après les aveux de 1580 et 1679, en témoigne. Zone propre en hiver puisque recouverte par les eaux dont le niveau est réglé par le déversoir du moulin. Mais lorsque les précipitations pluvieuses se faisaient plus rares, à la belle saison, les eaux en baissant, laissaient apparaître des végétaux au pourrissement avancé. En séchant, ces végétaux dégagent des odeurs putrides. L'été, il n'y avait d'eau que dans le canal et les terres, recouvertes et fertilisées par le limon généraient une végétation drue et florissante. Lorsque, à la saison pluviale, les eaux recouvraient le sol, les végétaux étaient à nouveau engloutis. Cette zone, de par sa situation aux portes mêmes du bourg, n'a t elle pas été, à l'époque, à l'origine, de la dénomination de Saint Étienne de Malmort (mauvaise mort). Une mauvaise hygiène du corps, l'alimentation insuffisante, l'insalubrité du lieu ont sûrement contribué au développement d'épidémies redoutables. Cette situation s'est vite améliorée lorsque des canaux furent creusés, au cours du XIXe siècle, pour assainir le terrain, dans le but d'y faire des plantations d'osier, ce végétal ligneux, utilisé dans l'industrie de la vannerie.

Le préfet de Loire Inférieure propose, en 1910, à la municipalité de rebaptiser Saint Étienne de Mer Morte en Saint Étienne en Retz. Le Conseil après en avoir délibéré considère « qu'étant donné les profondes modifications des côtes en cet endroit le la Loire Inférieure, rien ne prouve absolument que le nom de Saint Étienne de Mer Morte ne soit pas justifié et est d'avis que l'orthographe du nom ne soit pas changé d'autant plus qu'elle serait contraire à la croyance populaire ».

- Tiré d' «Origine des noms de villes et villages de Loire Atlantique » Jean Marie Cassagne, Mariola Korsak, éditions Jean Michel Bordessoules, ISBN 2-913471-45-5, 2002, page 234.

On a longtemps dit que Mer Morte était une de ces nombreuses appellations qui apparurent vers le XII-XIIIe siècle, à l'époque des croisades, et font référence à la terre Sainte ; on trouve ainsi, par exemple, Jericho (indre et Loire) ou Olivet (Loiret) en référence au mont des oliviers.

Cependant le nom a pu avoir été donné à l'endroit bien avant le début de la première croisade de 1095. Il faut donc chercher une autre explication ; le toponyme pourrait donc être à lire mer morte, dans le sens de mare morte et designer un étang aux eaux croupissantes, une étendue d'eau stagnante. Le toponyme peut donc représenter une ré-interprétation de scribe influencé par le Mer Morte des croisés.

Signalons que certains étymologistes ont fait du nom du lieu une corruption de « meix morte » ; le terme meix désignait en ancien français le territoire sur lequel s'installait un colon pour exploiter des terres nouvellement défrichées. Le mot dérive du latin mansus, dérivé de manere (= rester); la racine a donné manoir en français moderne.

On pense cependant aujourd'hui que le nom du lieu pourrait représenter une déformation de male mort, référence au martyre se saint Étienne ou peut-être au bas-latin mala morte (= passage dangereux). Le toponyme actuel est sans doute du à des approximations successives de copistes qui ont fait passer le nom de Malamorte ou Malemort à Marmort, puis Maymort et Mer Morte.

Ajoutons pour être exhaustifs, qu'un sérieux doute subsiste de toute manière sur l'origine du nom. En effet, si l'on possède un texte du XIIIe siècle dans le quel on trouve mention du castrum sancti Stephani de Malamorte, il existe un autre manuscrit, antérieur d'un siècle au précédent, dans lequel l'endroit est appelé Mellomartis. Ce qui ne cadre pas du tout avec les théories avancées. Mais peut-être s'agit il dans ce cas d'une erreur de scribe ...

Les habitants de Saint Étienne de Mer Morte sont des Stéphanois.

- Tiré de «Vendée du nord ouest hier et aujourd'hui, juin 1998 » Jean Marc Viaud, dépôt légal 2ème trimestre 1998, imprimerie IRI à Challans, pages 141 à 152.

Hache en dolérite

- Extrait du Bulletin municipal de Saint-Étienne-de-Mer-Morte, n°10

A deux cents mètres du pont du Rivolet, sur les hauteurs dominant le Falleron, une hache de pierre polie a été trouvée dans une anfractuosité, par un Stéphanois, en 1964, en débroussaillant le rocher. Le résultat de l'identification faite par M. Gouraud : « hache en dolérite de type A, roche granitoïde verdâtre du sud du Finistère ' nord du Morbihan, datant de 4000 à 2000 ans avant J.-C.

- Tiré du « dictionnaire archéologique du pays de Retz » Michel Tessier, 1994, société nantaise de préhistoire, imprimerie Allais à Vertou, page 47.

Une hache en bronze à talon type Tréboul a été découverte en 1980 dans le jardin de Mr A. Thomas

- Tiré du «Bulletin de la société préhistorique française» G. Gouraud, 1988, T85, n°1, pages 7 à 8.

Hache à talon, à butée sub-carrée, contours curvilignes, le décor est constitué d'une fossette hémi-circulaire. L'état de surface est assez altéré peut être du à l'utilisation d'un moule peu soigné. Les bulles d'air sont restées nombreuses à la coulée du métal. Devant l'imperfection de l'outil réalisé, il ne semble pas y avoir eu de rectification des irrégularités. La lame est nettement trapézoïdale. Les rebords n'ont pas été régularisé et les bavures entre les valves du moule sont parfaitement visibles. Des aspérités plus importantes peuvent suggérer une tentative maladroite d'obtention d'un anneau. Longueur : 148 mm, longueur du talon 65,5mm, longueur de la lame : 82,5 mm, largeur maximale : 62 mm, largeur de la base du talon : 25 mm, Poids : 232 g. Interprétation : hache du groupe de Tréboul du Bronze moyen II soit 1400 à 1200 ans avant JC.

Via le canton de Machecoul :

Paroisse de sainte Croix en Retz

Le centre de Saint Étienne fait partie du groupement de Bourgneuf en Retz

Détail de la croix

- Tiré de « Le patrimoine des communes de la Loire Atlantique » ouvrage collectif, éditions Jean Luc Flohic, ISBN 2-84234-040-X, 1999, tome 1, page 562

Cette croix porte un Christ grossièrement taillé dans la masse. Elle est, sauf pour le Christ, la réplique de la croix arrière du clocher, qu'elle accompagnait dans l'ancien cimetière (entourant l'ancienne église). Déplacée en 1868 dans le cimetière actuel, elle est scellée sur un fût en forme de haute pyramide tronquée, aux parois légèrement en creux, qui pourrait être son support d'origine. Ce fût est lui-même scellé sur un volumineux cube de granit.

- Tiré des « annales de Nantes et du pays nantais n°160 » de Jean Mounes, 1970, page 17, également gravure du clocher page 34

Si Machecoul a une église et deux clochers, si La Marne et Paulx ont une église mais pas de clocher, Saint Étienne a église et clocher mais séparés, comme fâchés. C'est que si l'église néo-gotique n'est que de 1886, le clocher, lui, est un vestige du temple médiéval dont il porte encore l'entrée ogivale en granit

- Tiré du « lien historique » n°1 février 2001, la lettre d'informations de l'association Machecoul-Histoire

Séparé de l'église et solitaire sur sa place, il appartenait à une église du XIII siècle, qui, jugée trop petite, fut remplacée par un édifice plus conséquent en 1885. Le clocher de la nouvelle église ne pouvant être financé, on garda provisoirement l'ancien. Sur murs de schistes locaux, ses ouvertures romanes témoignent du style et de la taille de l'ancien monument. Une plaque y rappelle un événement marquant de Saint Étienne : l'intrusion en armes de Gilles de Rais, avec 60 hommes d'armes, le dimanche de la Pentecôte 1440, l'interruption de l'office, l'enlèvement de l'officiant Geoffroy Le Ferron. C'est cet acte qui conduit Gilles de Rais devant le tribunal de l'évêque de Nantes. Arrêté le 15 septembre 1440, il est condamné, puis exécuté le 26 octobre suivant.

- Tiré des panneaux affichés (années 1990) au fond de l'église de Saint Étienne de Mer Morte

- Tiré de « le présent du passé est mémoire » d'Antoine Thomas, imprimerie Duplijet 44980 Sainte Luce sur Loire, édition à compte d'auteur, 2001, pages 3,21,97,98,99,101,42,111

En 1679, l'église ne possédait « qu'une seule nef étroite à laquelle était accolée une minuscule sacristie ». Les deux chapelles ont été adjointes en 1818. Le cimetière qui entourait l'église, avait la particularité d'avoir cinq entrées dont l'une dite « processionnaire » qui faisait face à la grand'porte. La croix qui était placée à gauche de l'entrée de l'église, dans le cimetière, est très probablement celle placée dans le cimetière actuel.

En 1834 et 1835, des enquêtes continuent à être menées auprès des prêtres suspectés au moment des événements de 1832. Des visites à domicile sont subies par le curé de St Étienne, l'abbé Gouy, car il y a des soulèvement sporadiques. Ces visites domiciliaires sont faites par la garde nationale. Le pouvoir est toujours dans la crainte d'une nouvelle insurrection et il pense trouver des armes et des munitions dans les presbytères ou dans leur dépendance. Y eut il des représailles ' Toujours est il que le clocher fut détruit à cette même époque. Cette hypothèse peut apparaître vraisemblable, car le clocher a bien été reconstruit en 1836. Les archives font apparaître que sa reconstruction en a été confiée aux frères Dupont de Paulx pour la somme de 1250 francs. La charpente ayant été confiée au charpentier Chauvet de la Mortière.

En 1843, le clocher est doté d'une horloge qui est installée au premier plancher.

Le 24 janvier 1875, à 21h30, écrit le curé Louis Leroux, on entendit d'abord une détonation sourde suivie d'un long silence. Tout à coup, avec une flamme immense qui paraît tout inonder, ciel et maisons, un bruit terrible se fait entendre. Les maisons tremblent, les vites volent en éclats, les châssis des fenêtres sont arrachés ; la foudre vient de frapper notre clocher surmonté d'une croix de fer. Les ardoises arrachées ou bien toutes amoncelées dans le vieux cimetière, sur les cotés de l'église ou dispersées par le vent avec des débris de volige et d'arrêtiers. Les granits qui forment l'ogive de la grand'porte sont arrachés, brisés en partie et quelques uns lancés comme des boulets vont défoncer la toiture d'une maison voisine. Deux palâtres de granit de la grand'porte sont broyés. La porte d'entrée est déchirée par le bas en plusieurs endroits. Toutes les persiennes de la chambre des cloches sont déchirées. Les tuffeaux des fenêtres coté ouest, ainsi que la corniche supérieure, une partie de la frise et des parties de trumeaux des murs sont brisés. Un architecte évalue les dommages à plus de 3 000 francs. Par bonheur, l'orage a respecté les trois belles cloches. Il avait cependant fondu une partie de la tige de fer qui reliait le mécanisme de l'horloge du cadran. Il avait aussi respecté la croix qui surmonte la flèche du clocher bien qu'ayant fondu le plomb et le zinc qui enveloppaient les patins cloués au arrêtiers.

Le clocher est sommairement réparé en 1913 et plus sérieusement en 1949 avec l'appoint de subvention dites « dommages de guerre ». Le coq est descendu pour être remis en état et rafraîchi. Rutilant de ses fraîches et vives couleurs, notre coq fait procession dans les rue du bourg, présenté par les ouvriers chargé de cette dangereuse mission qu'est sa remontée sur la croix placée au sommet de l'édifice.

C'est dans le clocher que les soldats allemands s'installèrent. Ils recherchaient, en effet, des lieux qui pouvaient faire tour d'observation. Dans un premier temps, ils avaient souhaité s'installer sur le moulin de la Tour. Ce moulin ne fonctionnait plus, mais dominait la campagne environnante. Ne voulant pas avoir de ces « gens -là » chez lui, le propriétaire l'a démoli en trois jours avec ses fils. Si bien que les soldats allemands finirent par s'installer dans le clocher.

Texte de la plaque du clocher de Saint Étienne de Mer Morte : « Gilles de Raiz, Maréchal de France, pénétra en cette église, le jour de la Pentecôte 1440, en armes, à la tête de ses routiers pendant la grand'messe. Il s'emparait de Jean le Ferron, clerc tonsuré, qu'il enfermait en sa forteresse toute proche. Jean de Malestroit, évêque de Nantes le citait à comparaître devant son official par mandement du 13 septembre. Jean V duc de Bretagne, faisait arrêter Gilles dès le lendemain. Il avouait ses crimes. Jugé, condamné, il fut mis au gibet en prairie de Biesse à Nantes le 26 octobre 1440. »

Plaque Gilles de Rais

- Tiré de « Le patrimoine des communes de la Loire Atlantique » ouvrage collectif, éditions Jean Luc Flohic, ISBN 2-84234-040-X, 1999, tome 1, page 562

Cette plaque rappelle un événement marquant de Saint Étienne de Mer Morte. Le dimanche de la Pentecôte 1440, pendant la grand messe, Gilles de Rais, accompagné d'une soixantaine d'hommes d'armes, force les portes de l'église, interrompt l'office et moleste l'officiant. L'origine de cette intrusion est un litige financier avec Geoffroy Le Ferron, trésorier du duc de Bretagne, concernant la vente du château de Saint Étienne de Mer morte dans laquelle Gilles de Rais s'estime lésé. Le curé de Saint Étienne, Jean Le Ferron, est le frère de Geoffroy et Gilles le considère comme son complice. Ce fut l'erreur fatale. Malgré ses crimes, il avait pu échapper à la justice ducale, mais il n'échappe pas à la justice de l'évêque de Nantes.

- Tiré de « le présent du passé est mémoire » d'Antoine Thomas, imprimerie Duplijet 44980 Sainte Luce sur Loire, édition à compte d'auteur, 2001, page 42

La plaque commémorant l'entrée, en armes, de Gilles de Rais dans l'église, à la Pentecôte de l'an 1440, est apposée sur la façade du clocher en 1953.

- Tiré de « Gilles de Rais » CRDP collectif, Pierre Chalumeau, ISBN 2-86628-074-1, publié au CRDP de Nantes en 1998, page 151

L'apposition de cette plaque n'est pas datée mais certains archaïsmes (Raiz, routiers) et la discordance des temps la garantissent fort ancienne.

- Tiré de « Le patrimoine des communes de la Loire Atlantique » ouvrage collectif, éditions Jean Luc Flohic, ISBN 2-84234-040-X, 1999, tome 1, page 563

Cette croix, légèrement fleurdelisée, est incluse dans le mur (est) en schiste du clocher. Le fût, court, est coupé de deux ergots et s'évase. Taillée dans le granit, elle montre en son c'ur une niche simplement décorative, trop petite pour contenir une statuette. Elle dominait le porche de l'entrée principale de l'église.

Une plaque de tuffeau est située sur le coté nord du clocher. On peut y distinguer une inscription qui reste cependant illisible.

- Tiré de « le présent du passé est mémoire » d'Antoine Thomas, imprimerie Duplijet 44980 Sainte Luce sur Loire, édition à compte d'auteur, 2001, pages 97,98,99,101

En 1839, une nouvelle cloche est achetée par le curé Gouy. Elle pèse 1501 livres. Son nom de baptême est Reine. Elle ira rejoindre Marie, déjà sous la flèche du clocher depuis 1836. Les parrains et marraines ne sont pas connus. Son coût non plus car le don a été fait anonymement. Parmi les signatures de tous les prêtres du secteur ayant assisté à la cérémonie, on trouve celle de Victoire de la Choltière.

En 1865, les cloches sont dans un état lamentable. La grosse Reine est fendue et l'autre Marie est brisée. Il faut les remplacer. Le 3 décembre, le chanoine Le Macron procède à la bénédiction de trois nouvelles cloche qu'une quête avait permis d'acheter. La grosse est appelée : Marie, Henriette, Victorine, Louise. Elle pèse 822 kg pour 1,10 mètre et a pour parrain l'abbé Baudry, vicaire, et pour marraine, Victoire Imbert de la Choltière. La cloche est sous la protection de Ste Marie Immaculée. La moyenne est appelée : Stéphanie, Mathurine, Rose-Anne, elle pèse 564 kg pour 98 cm et a pour parrain Mathurin Sauvaget et pour marraine Rose-Anne Vergne. La cloche est sous la protection de Saint Étienne, martyr. La petite est appelée : Donatienne, Rogatienne, Pétronille, Victoire et pèse 396 kg pour 88 cm. Elle a pour parrain Pierre Salaud et pour marraine Victoire Travers. Elle est sous la protection des martyrs nantais Donatien et Rogatien. Les trois cloches sont l''uvre d'un fondeur nantais Mr Astier.

- Tiré du bulletin municipal d'information de Saint Étienne de Mer Morte n°3

Les deux premières cloches se trouvent dans le beffroi, la troisième est placée à l'étage supérieur, totalement indépendante. Le beffroi a été refait en 1981.

- Tiré de « le présent du passé est mémoire » d'Antoine Thomas, imprimerie Duplijet 44980 Sainte Luce sur Loire, édition à compte d'auteur, 2001, page 78

Pendant de longues années, le clocher fut flanqué de deux obusiers, l'un allemand, l'autre autrichien, épaves de le première guerre mondiale. Amenés là on ne sait trop comment ni pourquoi, leurs fûts pointés vers l'est, ils étaient le symbole de la victoire.

- Tiré des « annales de Nantes et du pays nantais n°160 » de Jean Mounes, 1970, page 17.

Tout aussi oubliée semble la puissante forteresse qui commandait jadis la frontière bretonne passant à un jet d'arbalète de là, an fond du ravin de l'autre coté du moulin. Un calvaire à la sortie du bourg en marque l'emplacement ; à son pied s'enfonce dans le roc, tel un puits de sept mètres, la casemate de base d'une ancienne tour. En 1941 on y dégagea l'entrée d'un souterrain long de onze mètres, menant à une salle de huit mètres sur trois, taillée souterrainement dans le rocher.

Plan probable du chateau

- Tiré de « le présent du passé est mémoire » d'Antoine Thomas, imprimerie Duplijet 44980 Sainte Luce sur Loire, édition à compte d'auteur, 2001, page 3.

Le vestige de la tour a été démoli en 1923 par les propriétaires du lieu, au grand dam du curé du moment l'abbé Hardy, qui pensait avoir l'autorisation d'y placer une statue du Sacré-C'ur.

- Tiré de « le présent du passé est mémoire » d'Antoine Thomas, imprimerie Duplijet 44980 Sainte Luce sur Loire, édition à compte d'auteur, 2001, pages 37,38 et 39.

Un souterrain découvert dans les années quarante par un groupe de jeunes du quartier de la tour pendent les vacance scolaire d'été. Le bruit a couru qu'il existait un salle souterraine de 8 mètres par 3 . Cela n'a jamais été prouvé. Le quartier du bourg de St Étienne appelé de la Tour, est en l'année quarante, riche en jeunes, dont les aînés ont à l'époque 12 à 13 ans. C'est l'âge ou la curiosité est très éveillée et cet éveil va déboucher sur la connaissance du pays au travers des vestiges de son histoire. Leurs parents ont largement contribué à faire naître en eux ce désir de découverte en leur parlant de Barbe Bleue, du château, du puits de la Tour, du souterrain. Le rocher et le puits, bien connus de tout le pays de par leur situation au bord de le départementale et visibles de la voie, ne retiennent pas, de prime abord, leur curiosité. Mais un souterrain, cela fait travailler les esprits et si le fouilles doivent être entreprises, mieux vaut commencer par rechercher l'emplacement le plus probable. Consultés les adultes son amenés à raconter ce qu'ils savent pour mettre les jeunes chercheurs sur la voie!. Des histoires intéressantes sont rassemblées. Elles concernent plus particulièrement la propriété C. Briand (7 rue de la Tour) située face au rocher de la Tour, de l'autre coté de la rue. Sur cette butte naturelle, une vigne est plantée de ceps de noah. Un jour le père Robin vint dans cette vigne pour y remplacer des piquets. Une barre de fer entre les mains, notre homme fouille le sol dans le but d'y creuser un avant trou afin d'y introduire le piquet. La barre s'enfonce d'abord lentement puis, d'un coup, échappe des mains de l'ouvrier, pour disparaître entièrement dans le sol. Chacun pense à l'existence d'une cavité dans la roche, sans qu'il y ait, pour autant, de recherches entreprises. Une partie de ce même terrain est appelée, un peu plus tard, à recevoir une maison d'habitation dont le toit abritera la famille Briand. Au moment de la construction, un sérieux problème se pose. En creusant les fouilles amenées à recevoir les fondations de la maison, les ouvriers, sous les coups de pioches voient le sol s'effacer pour mettre )à jour une cavité qui ressemble à un souterrain. La maison fut construite mais, au préalable il fallut combler l'excavation avec des gravats. Ces différents témoignages concordent pour dire qu'un souterrain traverse, en partie, les propriétés Briand et Grellier (5 rue de la Tour). Mais par ou commencer les recherches ' Mr Briand pense que l'objet pense que l'objet de nos recherches se situerait à proximité d'un petit édifice qui sert de toilettes. Il est décidé de commencer les travaux de déblaiement tout près des toilettes, coté coteau. Une tranchée est ouverte et la terre rejetée sur les bords. Très rapidement il s'avère que la couche de terre recouvrant la roche est peu épaisse. Après en avoir enlevé quelques dizaines de centimètres, apparaît une roche friable, et, sous cette roche, un vide en arc de cercle. De jour en jour, la voûte du souterrain apparaît plus large. C'est alors que se présente à eux une difficulté majeure. La boue déposée par les eaux pluviale qui dévalent du quartier a comblé en quasi totalité le souterrain. Il ne reste plus sous la voûte qu'à peine quarante centimètres de vide. Les études recommencées, le souterrain tombe, à nouveau dans l'oubli. Depuis cette époque, personne ne s'en est plus préoccupé

- Tiré de « le présent du passé est mémoire » d'Antoine Thomas, imprimerie Duplijet 44980 Sainte Luce sur Loire, édition à compte d'auteur, 2001, pages 37,38 et 39.

Deux à trois ans (1943) après la découverte du souterrain, la même équipe de jeunes, toujours intéressée par l'histoire, porte son attention sur le puits dont l'orifice se situe au sommet du rocher de la Tour. Avec l'assentiment du propriétaire, au cours de l'opération de nettoyage, ils découvrent un escalier taillé dans le rocher et qui monte jusqu'au sommet. Cet escalier, dont la première marche est taillée à environ 1 mètre 80 du niveau de la rue est très étroit et ne peut donner le passage qu'à une seule personne. En 1977 Vincent Thomas et Vincent Eveillard font à nouveau une tentative. Mais très vite, ils sont gênés par l'eau. L'évacuation des déblais est également problématique. Le bon vouloir ne suffit pas pour un tel travail il faut des moyens. Ces moyens étant inexistants et la collectivité ne se sentant pas concernée, le puits est à nouveau abandonné.

Baptisteria Sacra Index base de données en langue anglaise qui rescence tous les baptistères.

- Tiré de « Le patrimoine des communes de la Loire Atlantique », ouvrage collectif, éditions Jean Luc Flohic, ISBN 2-84234-040-X, 1999, tome 1, page 561.

Cette cuve octogonale en granit possède, sur son rebord, deux encoches incluant une pièce de bronze, qui sont manifestement les attaches d'un couvercle disparu. Selon toute probabilité, il s'agit d'un baptistère d'époque carolingienne utilisé dans l'ancienne église. Dans les années 1950, on reprofila la place du clocher restée au niveau du cimetière ancien. Il fallut donc détruire tout ou partie de ce qui restait des fondations de l'ancienne église, détruite à partir de 1885. Cette pièce est retirée des fondations.

- Tiré de « le présent du passé est mémoire » d'Antoine Thomas, imprimerie Duplijet 44980 Sainte Luce sur Loire, édition à compte d'auteur, 2001, page 102.

Le curé considérant que le baptistère appartenait à l'église, décide de le récupérer. Pour ce faire, il rencontre l'entrepreneur (Charles Coutin) et lui fait part de son intention. Mais l'entrepreneur refuse car pour lui il en est le véritable propriétaire. En achetant la pierre, il a également acheté le bénitier et de plus il se plaît à dire qu'il en est l'inventeur. L'objet de culte est alors placé dans la cour de l'entrepreneur, appelée la cour impériale. Il sert pendant de longues années à recevoir l'eau d'un toit, au fond de le cour, près de son garage. Il est là, le baptistère, sans doute oublié de tous, jusqu'au jour, assez récent, où le propriétaire du baptistère, petit fils de l'entrepreneur, accepte de le prêter pour le mettre en valeur et décorer le site de la Tour. Supposé être d'époque carolingienne, ce baptistère se présente comme une cuve octogonale, en granit, et qui devait être muni d'un couvercle.

Une auge en granit sert actuellement de jardinière sur le quai de la Tour (pour utilisation voir une explication possible dans Le patrimoine des communes de Vendée, pages 100-101, ISBN 2-84234-118-X voir page 126 : bac à teinture (auge) 50*50*200 cm).

Chemin principal

- Tiré du « lien historique » n°1 février 2001, la lettre d'informations de l'association Machecoul-Histoire

La commune a engagé des travaux importants pour la mise en valeur du Falleron et la restauration du moulin à eau. Ce moulin seigneurial qui date du XIe siècle fonctionne selon un cahier des charges très strict : réglage de la profondeur, dates impératives de lever des vannes (de la saint Marc à la Toussaint). Les visiteurs sont impressionnés par l'énorme roue à aubes. Elle est en chêne, a un diamètre de 5,40 mètres, est constituée de 24 aubes montées sur une structure métallique comportant huit rayons de chaque coté. L'eau du Falleron, retenue d'abord par une digue (ou chaussée), est dirigée à travers le chenal jusqu'à la roue ; une vanne règle le débit. Ce moulin n'est plus en activité et sert de lieu d'animation culturelle. La première exposition a été l''uvre de bénévoles stéphanois et des enfants de l'école : elle a porté sur la vannerie et le rotin, activités qui étaient florissantes à Saint Étienne de Mer Morte dans la première moitié du XX siècle.

- Tiré de la revue 303 n°73 ,page 80, par Dominique Amouroux, ISSN 0762-3291

Associé à Forma 6, l'atelier C s'est fait connaître à l'occasion de la reconversion de la gare de l'État à Nantes en maison des syndicats. Simultanément, il intervenait à une tout autre échelle, celle d'un moulin à eau ruiné, placé au pied de Saint Étienne de Mer Morte. Pour un budget à peine supérieur à celui de la construction d'une simple maison, mais pour une surface triple, il convenait de faire place nette (déblaiement des gravats, démolitions partielles), de remonter la ruine (façade restaurée en enduits à la chaux et à pierres vues, bardage à clins de bois, recréation de la roue à eau), de lui donner une nouvelle affectation (création d'une salle communale à usage de réception ou d'exposition, d'une sale de réunion et d'un espace bar), de le doter du confort nécessaire (isolation, ventilation) et d'en faciliter l'accès (création d'une passerelle pour handicapés). Maître d'ouvrage. Atelier C (Clarisse Crouigneau et Marc Chenais), architectes. SCE, aménagement du site. Livraison : 2001. SHON 300 m2. Montant des travaux : 175 000 '.

Vue du moulin à eau

C'est le martin pécheur philibertin qui gère la pêche sur l'étang et le Falleron (rivière de seconde catégorie) à Saint Étienne de Mer Morte. Cartes annuelles ou journalières sont en vente au café de l'Espérance. L'amont du moulin à eau et jusqu'au pont est accessible aux pécheurs handicapés. Hélas, le poisson chat y est roi ! Viennent ensuite le gardon et rotengle, le carassin, la perche soleil puis la carpe. On trouve également de l'anguille et de la tanche. La perche, le brochet et le sandre sont également présents. En aval du moulin et jusqu'au pont du Rivolet, on trouvera moins de poissons chats, mais surtout du gardon, du rotengle, des vairons, des chevesnes et des carassins.

- Tiré des « annales de Nantes et du pays nantais n°160 » de Jean Mounes, pages 16-18

Ce lien : RBDE, donne le niveau d'eau (en continu et sur plusieurs années) du Falleron au pont du Rivolet.

La commune entretient un chemin de randonnée fléché en bleu et jaune qui permet de passer par quelques endroits pittoresque des environs du bourg. On peut prendre le parking du moulin à eau ou le bois de la Choltière comme point de départ. Avec une bonne carte IGN on peut aussi se créer ses propres randonnées en suivant les « chemins jaunes » (en fait les chemins d'exploitations agricoles). Merci de ne pas laisser de traces de votre passage...

Un plan de randonnée

- Tiré de « 303 n°56 » d'Annie Antoine, ISSN 0762-3291 2ème trimestre 1994, page 178

« L'atlas floristique de la Loire Atlantique et de la Vendée » de Pierre Dupont, ISBN 2-84231-177-9, éditions Silöe, donne l'inventaire de toutes les plantes poussant sur la commune. Pratique pour l'identification !

Quelques surnoms : Le Marquis, le Baron, Nono, Sans secousses, Tape autour, Veurnisse, il y en a bien d'autres ...


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