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 Information sur la ville de Fécamp

Fécamp est une commune française de Haute-Normandie, ancien port morutier, dans le département de la Seine-Maritime et la région Haute-Normandie, sur le littoral du pays de Caux, à environ 40 km au nord du Havre.

Fécamp se trouve dans la valleuse de la Valmont, au c'ur du Pays de Caux, sur la côte d'Albâtre.

L'oppidum du Canada, sur les hauteurs de Fécamp, révèle une occupation humaine qui remonte au moins au néolithique. S'étendant sur 21 ha (MH), entouré de 1941 m de remparts et de fossés ainsi qu'une porte prétorienne; les objets recueillis ont pu être datés du néolithique à l'époque augustéenne.

Plusieurs objets de l'époque gallo-romaine ont été retrouvés, en particulier des monnaies, notament 2 monnaies gauloises en or ont été trouvées en 1839 ainsi qu'une hachette de bronze en 1859 de l'époque celtique. Fécamp était sur la route antique reliant Arques-la-Bataille et Lillebonne au nord de la Gaule. Les fouilles de la région du palais ducal en 1973-1984 ont révélé des vestiges de La Tène III et de l'époque gallo-romaine. On note aussi 2 cimetières gallo-romains. Durant l'époque romaine, une voie reliant Fécamp à Étretat passait à l'actuel lieu-dit du Fond Pitron. L'actuelle D940 a repris le tracé de cette voie romaine.

Mais elle est mentionnée en 875 sous le nom Fiscannum ce qui la rattache à la racine indo-européenne fisc : poisson.

Autour du palais ducal, des témoignages carolingiens ont été retrouvés (monnaies et fondations de deux chapelles). L'abbaye est fondée en 658 par saint Vaning, comte mérovingien, pour des femmes. De plus un monastère de femmes fut fondé en 660 par saint Waneng autour de la Précieuse Relique mais fut détruit par les Normands en 842, il fut reconstruit au 10ème, devenant une abbaye bénédictine pour hommes. En 932 Guillaume Longue-Epée fonda un château fort qui fut la résidence des ducs de Normandie jusqu'en 1204, ou à partir de cette date le duché normand est intégré au domaine royal français.

Richard Ier, duc de Normandie est né en 933. Après les destructions des Vikings en 851, Richard Ier fait reconstruire une église. Mais c'est Richard II qui fit venir Guillaume de Volpiano pour ranimer la vie de l'abbaye, selon la règle bénédictine. L'église abbatiale de la Trinité est construite entre 1175 et 1220 avec la pierre blonde de Caen. Sous les Plantagenêt, le scriptorium de Fécamp produit de nombreux manuscrits enluminés.

1410 : Incendie de la ville par les Anglais. En 1449, Fécamp est libéré de l'occupation anglaise. Pour Fécamp, les guerres de religion se finissent en juillet 1593, quand le capitaine de Bois-Rosé rallie la ville à Henri IV après sa conversion au catholicisme[1]. Mais c'est à Fécamp que débarqua Charles II d'Angleterre, en novembre 1651, détrôné par Cromwell, quand il vint chercher asile en France.

La recette de la liqueur bénédictine est reprise par Alexandre Legrand, qui fonde au XIX siècle la bénédictine.

L'écrivain Jean Lorrain y est né le 9 août 1855, de même que Jean Accart, as de la Seconde Guerre mondiale, le 7 avril 1912.

Guy de Maupassant y habita.

L'histoire de Fécamp repose principalement sur celle de la pêche et de son port fondé au XIè siècle. Au XIXe siècle et au début du XXe siècle, Fécamp a une importante activité de pêche morutière : les Terre-Neuvas. 1er port morutier Français, cette activité se pratiqua de la seconde moitié du XIX siècle jusque dans les années 70, époque à laquelle le Canada interdit l'accès aux zones de pêches.

Pratiquée d'abord par les voiliers, trois-mâts, les voyages pouvaient durer plus de 6 mois, le temps que les cales se remplissent de morues, qui étaient salées pour les conserver. La pêche s'effectuait par des doris, petites embarcations qui emmenaient 2 ou 3 pecheurs. Bons nombres de ces doris ce sont perdues dans le brouillard et ne sont jamais revenues aux trois-mâts... Puis les techniques ont évolué et les 3 mâts ont disparu, laissant la place aux navires à vapeur, puis aux moteurs diesel. De nos jours, il ne réside qu'une faible activité halieutique, qui se résume à une pêche cotière. La plaisance a pris le pas sur la pêche... La réputation des harengs salés de Fécamp est établie dès le 10ème, celle des harengs fumés à partir du 13ème. Une association des pêcheurs de baleine fut créée au 11ème, la pêche à la morue se développa à partir du 16ème sous l'impulsion du grand armateur Nicolas Selles.

Nicolas Selles, premier grand armateur morutier fécampois, est connu par le procès qui l'oppose à l'Abbaye en 1561 : rentrant de Terre-Neuve avec un chargement de 70 000 morues, il refuse de payer les taxes ou « droits de coutume » réclamées par les moines. Au bout de 14 longues années de procès, Nicolas Selles sera condamné à payer les taxes dues à l'Abbaye et une forte amende.

De l'aventure à l'industrie En 1627, il y avait à Fécamp 18 à 20 vaisseaux « qui sont tous les ans à la pesche des morues sur les bancs de Terre-Neufve ». Les guerres de Louis XIV brisent cet essor, qui reprendra progressivement au 18ème siècle. Lors d'un dénombrement effectué en 1764, sur les 36 navires à quai, 6 sont armés pour le commerce des îles (Cayenne, Antilles), 12 pour le cabotage, 2 pour Terre-Neuve et 16 pour le hareng et le maquereau (archives de Fécamp).

À la veille de la Révolution, 14 navires fécampois sont armés pour la pêche morutière sur les bancs de Terre-Neuve. À cette époque, la morue est pêchée avec de simples lignes à mains, directement filées à partir du bord du navire par les marins installés dans des tonneaux, à l'extérieur du bastingage.

Des lignes à mains aux lignes de fond En 1789, le capitaine dieppois Sabot eut le premier l'idée de remplacer ces lignes à mains par des lignes dormantes ou lignes de fond. Appelées aussi « harouelles », ces lignes très longues étaient garnies d'un grand nombre d'hameçons et tendues au fond de l'eau par des plombs.

D'un rendement supérieur, cette nouvelle méthode fut d'abord décriée car jugée dangereuse pour les matelots et ne s'imposa définitivement que vers 1830-1840. En effet, pour déposer les lignes et les relever, on utilise deux lourdes chaloupes longues de 8 m environ, montées par un équipage de 6 à 8 hommes. Encombrantes et difficiles à manier, elles peuvent être terriblement meurtrières : en cas de perte, c'est en effet près de la moitié de l'équipage qui disparaît d'un seul coup !

En 1876, des capitaines fécampois ramènent de Terre-Neuve quelques exemplaires de doris, petite embarcation à fond plat, construite à clins, qu'utilisent les goélettes américaines. Dès 1877, quatre armateurs décident de l'essayer. Ses qualités s'avèrent si grandes que, quatre ans plus tard, l'ensemble de la flotte morutière en est équipé.

Deux tirages au sort avaient lieu sur le navire : le premier, juste après le départ de Fécamp, pour l'attribution des doris à chaque équipage ; le second, sur les bancs, pour la répartition des « aires de vent », position des doris par rapport au voilier.

Dès le début du siècle, le nombre des voiliers ne cesse de décroître au profit des chalutiers. En effet, leur mode de propulsion à vapeur permet de pratiquer le chalutage, d'un rendement supérieur à la pêche aux lignes de fonds. Ces premiers navires en acier de 150 à 500 tonneaux sont polyvalents et peuvent pêcher aussi bien la morue au chalut que le hareng au filet dérivant. Le plus beau fleuron de cette génération est « l'Augustin Le Borgne » que le « Yacht », journal de la marine du 12 août 1905, présente ainsi :

' « construit plus spécialement pour la grande pêche à la morue en Islande et éventuellement sur les bancs de Terre-Neuve, il atteint des dimensions et une force qui n'avaient encore jamais été données à ce genre de construction et qui en font, jusqu'à ce jour, le plus fort chalutier du monde' Le port de Fécamp, déjà le premier de France pour la pêche à la morue, va bientôt se trouver enrichi de plusieurs unités du même genre. » En 1939, la France possédait la plus belle flottille de chalutiers à vapeur. Fécamp armait près de la moitié de ces chalutiers, dont certains mesuraient plus de 70 m et dépassaient 1 000 tonneaux, comme le « Vikings I ».

Les chalutiers « classiques » à moteur Apparu dès 1930, ce type de chalutier remplace les « vapeur » après la seconde guerre mondiale. La reconstruction de la flottille s'oriente alors vers les grands chalutiers à moteur diesel, d'une autonomie de 2 à 3 mois. Sur ces chalutiers, comme sur les « vapeur », le chalut est remonté par le côté à l'aide de deux potences.

Pourvus de matériels de plus en plus sophistiqués : appareils de navigation tels le Decca, sondeur de profondeur, etc' Ils sont dotés, vers la fin des années 1960, de cales frigorifiques et de machines à travailler le poisson.

Les chalutiers modernes à rampe arrière Conçus différemment des chalutiers classiques, ils se caractérisent par un plan incliné à l'arrière, pour la mise à l'eau et la remontée du chalut. Ils disposent sous le pont d'une véritable usine qui travaille le poisson en filets et le surgèle en plaques. L'un des premiers chalutiers français de ce type fut le « Vikings III », armé en 1965 par les Pêcheries de Fécamp. La crise de la pêche des années 1970 a provoqué le déclin de ces navires. Le dernier grand chalutier de Fécamp fut le « Dauphin » qui, après une campagne sur les bancs de Saint-Pierre-et-Miquelon entre janvier et avril 1987, quitta définitivement notre port le 9 novembre 1987.

Au Moyen Âge, le hareng, très abondant, constitue une nourriture bon marché pour les populations les plus pauvres. Aliment essentiel pendant les nombreux jours de carême et d'abstinence (plus de 150 par an !), il représente une véritable monnaie d'échange dans les ports de pêche. Ainsi, à Fécamp, l'Abbaye de la Sainte-Trinité, à qui est concédé le port depuis 1185, développe la pêche du hareng et en tire une notable partie de ses revenus. Après les guerres de Révolution et de l'Empire, le port de Fécamp révèle sa supériorité pour la pêche du hareng en armant jusqu'à 50 grands bateaux et 163 petits bateaux montés par 1 500 hommes ! Ainsi, du 19ème au milieu du 20ème siècle, Fécamp resta le meilleur représentant de la pêche harenguière, classée parmi les grandes pêches maritimes.

Quels que soient les navires utilisés, les Fécampois pêchaient traditionnellement le hareng au moyen de filets dérivants. Cette technique se pratique à l'aide d'une suite de filets appelés « sennes ». Assemblées les unes aux autres, celles-ci sont maintenues verticalement dans l'eau, afin que le poisson s'y prenne par les ouïes. Cet ensemble de filets, nommé « tessure », peut mesurer jusqu'à 6 kilomètres. La mise à l'eau s'effectue avant la tombée de la nuit. Les sennes et les quarts-à-poche sont amarrés au halin, puis mis à l'eau par le travers du navire. Quand la tessure est « dehors », le navire est maintenu à la dérive pendant la pêche. On abaisse alors le grand-mât pour diminuer la prise au vent.

Le virage ou remontée de la tessure a lieu généralement au point du jour sur les voiliers, et vers deux heures du matin sur les drifters. Le halin est viré au cabestan et « lové » dans sa cale. Au fur et à mesure de leur remontée, les quarts-à-poche sont libérés et rangés à l'avant du pont.

Les matelots hissent manuellement le filet à bord, par le travers du navire, le tirent sur deux rouleaux en bois, et le secouent pour « débroquer » ou décrocher le hareng qui tombe dans les parcs à poissons appelés « gaffes » et sur le pont. Cette opération demande au moins six heures de travail difficile aux pêcheurs, qui doivent tirer toute la longueur de la tessure, alourdie par le poids du poisson. Aussitôt pêché, le hareng est salé et mis dans des barils en bois. À terre, il subira sa préparation définitive de conservation.

Les navires Depuis le début du 19ème siècle et jusqu'en 1957, on utilisa successivement trois types de navires. Ils sont tous équipés d'une « miche » : support du grand-mât que l'on abaisse pendant la pêche et de rouleaux sur lesquels sont tirées et secouées les sennes. Apparue au 18ème siècle, les lougres, qui étaient à l'origine des navires de guerre, sont grées pour la pêche du hareng vers 1820. Ce sont des petits voiliers à trois mâts, munis, pour remonter le halin, d'un cabestan à bras, amélioré vers 1870 par le cabestan à vapeur.

Les lougres sont remplacés par les dundees, nom originaire du port de Dundee en Écosse, ou « dandys ». Voiliers à deux mâts, d'une longueur variant de 30 à 35 mètres, ils comportent un équipage de 22 à 25 hommes et sont généralement de bons marcheurs, solides et stables.

'« les dundees partaient pour la pêche fin juin et montaient vers le Nord' C'était un beau spectacle de voir ces bateaux, toutes voiles dehors, apparaître au large d'Yport, l'un derrière l'autre, à distance respectable, embouquer les jetées à toute allure' » (L. Bennay) Au début du 20ème siècle, les drifters succèdent petit à petit aux dundees, qui disparaissent totalement vers 1929. Ce sont des bateaux en acier, dont l'équipage est composé de 32 hommes. D'une longueur de 35 à 40 mètres, ils sont propulsés par une machine à vapeur au charbon. Le dernier drifter fécampois, « l'Emmanuela », est désarmé en 1957. Avec lui, cesse la tradition de la pêche au filet dérivant qui, hormis sur les caïques d'Yport et d'Étretat, est remplacée par le chalutage.

La Communauté de communes de Fécamp a compétence de développement économique sur l'intégralité de son territoire. Elle mène de nombreuses actions et offre différents services :

Avec plus de 700 Kms de littoral, 38 ports de plaisance et 12 600 anneaux, la Normandie offre 8% de la capacité totale d'accueil des plaisanciers en France. Elle se situe au 3ème rang des régions françaises pour le nombre des immatriculations, avec 11% du parc naval national.

Sa situation géographique, proche de Paris, de l'Angleterre et des Iles Anglo-Normandes, mais aussi son histoire et son patrimoine maritime, font de la Normandie un véritable centre névralgique du nautisme et de la plaisance.

Outre les infrastructures logistiques et portuaires disponibles, il existe un potentiel important en matière de R&D (matériaux, plasturgie ') ingénierie et études de haute technologie (informatique, électronique embarquée'). Des entreprises innovantes (ACM Yachts, JMV industries, CMN, Facnor, V1D2, Garcia, Allures Yachting, Yachts Industrie') accompagnent le dynamisme de ce secteur économique en essor constant.

Le port de plaisance occupe trois bassins, deux en pleine eau et un accessible par une porte écluse. Il est aujourd'hui considéré comme l'un des plus novateurs en terme de protection environnementale (aire de carénage, pompes à effluents, bateau nettoyeur, contrôle de qualité des eaux, matériel anti-pollution'). L'ensemble des places se trouvent sur pontons, elles sont au nombre de 700 dont 75 sont réservées aux visiteurs.

A l'image de la situation des ports de plaisance au niveau national, le port de Fécamp affichait complet. Les 625 anneaux loués aux clients annuels étaient occupés et la recherche de nouvelles places est devenue essentielle pour répondre à la demande. En 2006, le port de Fécamp a agrandi son avant-port, créant ainsi 90 nouvelles places pour des bateaux de moins de 11 mètres, lesquelles sont en cours de commercialisation auprès des plaisanciers. En 2005, Fécamp a compter 3 500 bateaux visiteurs dont une majorité de hollandais (31%). Les autres nationalités représentées sont par ordre croissant, les français, les anglais, les belges et les allemands. Les équipages de ces navires représentent un apport touristique de près de 10 000 personnes. Toutes les prestations dispensées par le port de plaisance, accueil, entretien, surveillance, grutage, avitaillement et autres services aux clients, sont gérées par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Fécamp, concessionnaire du port. Les opérations d'investissement pour 2004 ont été de 1 259 000 '. Le total des actifs portuaires inscrits au bilan est de 8 838 000 '. Perspectives de développement du Port de plaisance. Objectif : 1 000 anneaux et un pôle nautique d'excellence

Le port de commerce : il occupe deux bassins et reçoit les navires sur 7 postes à quai. En 1994, la construction du quai J. Duhamel a permis d'accroître la taille des navires pouvant accéder au port de Fécamp. Les dimensions maximales sont de 105m de long, et de 7,25 m de tirant d'eau en vives-eaux, la largeur dépendant quant à elle du poste à quai desservi, en bassin ou non. Marchandises

Le principal secteur d'activité est le bois sous différentes formes :

Les autres marchandises sont :

En cours d'agrément ISPS, le port de Fécamp peut répondre aux clients internationaux, aussi bien dans le domaine des vracs, marchandises diverses que des petits paquebots de croisières. Capacité d'accueil Longueur : 105 m (sans bulbe) / 60 m (bassin Bérigny) Largeur : 17 m (pour entrée en bassin) Equipements

o 2 électrique sur rails (6T de 8 à 15m) o 2 automotrices sur pneus (16T à 8m) o 1 automotrice sur pneus (25T à 8m)

Caractéristiques du port de commerce

Capacité de stockage

Lignes commerciales

Le port de pêche : il s'articule sur trois quais, autour de la criée construite en 1987 par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Fécamp. Aujourd'hui, des travaux pour l'amélioration de l'accueil des navires de pêche sont en cours ainsi que des études pour la modernisation et la mise en réseau de la criée. Capacité d'accueil

Flottille de pêche

Espèces les plus pêchées le hareng ,la coquille Saint Jacques , le maquereau , la sole, le cabillaud, la seiche

Au 31 décembre 2004, la flottille immatriculée dans le quartier maritime de Fécamp se composait comme suit :

En 2005, plus de 10 000 tonnes de poissons, crustacés et coquillages ont été débarquées à Fécamp. Les échanges en criée ont représenté 6 200 tonnes. Les espèces les plus pêchées sont, le hareng, le maquereau, la sole, la coquille St Jacques, le cabillaud, la seiche... Perspectives de développement du port de pêche :

Fécamp comporte quatre lycées :

Les lycées Descartes et Guy-de-Maupassant sont réunis sur le même site permettant une certaine mixité des origines, des milieux sociaux et des études.

Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur Fécamp.


Origine du texte :Wikipédia Licence publiée sous licence GNU FDL La liste des auteurs est disponible sur cette page. La version originale est disponible sur cette page.

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